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• directeurs de recherche : Jérôme Joy, Peter Sinclair
• coordination administrative : Anne Roquigny
• coordination générale : Jean-Paul Ponthot




Jérôme Joy


Jérôme Joy est un artiste compositeur français. Reconnu à partir de 1982 pour ses concerts et performances musicales en solo et en réseau, ses œuvres radio et pour ses projets collaboratifs sur Internet depuis 1995 - Collective JukeBox, Collective Radio, PacJap, picNIC, pizMO, RadioMatic, nocinema.org, Sobralasolas !, etc. –, l’ensemble de sa démarche artistique repose sur la pratique de la composition live (en direct) compris comme une exploration sonore de situations publiques hic et nunc. Ainsi les notions de « musique étendue » et de « fabrication des écoutes » qu'il pratique et questionne sont explorées dans des dimensions et des registres multiples sans attachement à des formes particulières : acoustiques, instrumentales, et électroacoustiques. Pourtant s'y dessinent des récurrences toujours reconduites dans les rencontres avec le public : de la proposition "concertée" (du concert à la performance à la fois composée et improvisée) aux dispositifs d'écoute (du système programmé en ligne et en réseau et alimenté en permanence, à l'utilisation des supports fixes tel le cd et la diffusion radiophonique). Les systèmes qu’il utilise et qu’il conçoit varient entre des formes jouables et des formes automatisées et programmables, au travers de l’utilisation extensive d’échelles de temps et de jeu avec la mémoire (moments, persistances et rémanences) et de registres de perméabilités des matériaux sonores entre eux et avec les contextes : silence, drones, feedbacks, échantillons et traitements, field recording et flux en réseau (streaming).

Suite à la série de projets concerts/performances durant les années précédentes (pizMO avec Yannick Dauby et Julien Ottavi, PacJap avec Kenji Ito, Yuko Nexus6, etc., picNIC avec Formanex), il mène actuellement une série de duos avec Kaffe Matthews et d'autres musiciens / compositeurs / improvisateurs (Emmanuelle Gibello, Eric Leonardson). Ses projets actuels sont Sobralasolas ! (radiopéra avec Kaffe Matthews, Gregory Whitehead, Dinahbird, Björn Eriksson, Caroline B) avec la sortie sur CD du premier épisode aux Éd. Ohm / Avatar Québec; la réalisation d'une œuvre musicale pour l'Ensemble instrumental et électroacoustique Proxima Centauri; la collaboration en cours avec Kasper Toeplitz et Julien Ottavi autour de RainForest de David Tudor; la publication chez Avatar d'une œuvre inédite de Luc Ferrari; Lascaux3 avec Paul Devautour, la seconde version de Lascaux2 réalisé à la Villa Arson en 1999; la préparation d'une série de concerts pour disklavier solo dans la suite du concert Richard Kongrosian au Festival d'Automne en 2004, etc.

http://joy.nujus.net/files/doc/2007_sbrlsls/jerome.jpg

Il développe depuis 1995 de nombreux projets en réseau d’envergure internationale (concerts de musique en réseau et databases sonores participatives) et des performances musicales qui mettent en jeu les dernières technologies (programmation, systèmes en réseau, etc) dans des formes multiples entre musique électronique, radiophonie, cinéma et improvisation. La préoccupation de l’écriture musicale et sonore ainsi que celle de l’écoute (et de la fabrication des écoutes) sont permanentes dans son travail quant à la perception et l’expérience qu’on en fait et qu’elles déduisent sur notre relation au monde.

Les passages de l’œuvre au dispositif et du dispositif aux situations sont essentiels dans l’approche de son travail, en tant que "lieux" des inventions locales, dans notre quotidien et dans l’environnement "social", révélant les contextes et les questions alentour, plus que le statut même de l’œuvre.

Ces dernières années, il a été invité dans de nombreux festivals et colloques internationaux (SFMOMA San Francisco, Murs du Sons Villa Arson, Brussels2000, Open Radio CCCB Barcelone, Collège International de Philosophie Paris, Kunst in der Stadt Bregenz Austriche, Bauhaus Weimar Universität, Northwestern University Evanston, Festival Musiques GMEM, Avatar Québec, ISEA Nagoya, Oboro Montréal, School of the Art Institute of Chicago, Architectones Arc-et-Senans, ICMC'08 SARC Belfast, Festival Plektrum Tallinn, etc.) et a également été en résidence aux USA, au Canada, en Égypte et au Japon. Il a été co-fondateur de l'ensemble instrumental et électronique Proxima Centauri en 1991 à Bordeaux, et du label Tiramizu en 2001, et a également co-organisé avec Paul Devautour l'e-exposition Lascaux2 à la Villa Arson à Nice en 1999. Depuis 1992 il est enseignant-chercheur à l'École Nationale Supérieure d'Art de Nice Villa Arson et depuis 2004 il est directeur de recherche, avec Peter Sinclair, du laboratoire de recherche en art Locus Sonus - audio in art, sur les questions de Networked Sonic Spaces.

Il développe aujourd'hui un corpus de recherche sur différents objets : Networked Music & SoundArt Timeline (an overview of practices related to sound transmission and distance), Hyper-kinema & musical state of the Web, Multiphonic Streaming & Multi-spatialised tuned soundscapes and joint landscapes, Networked Live Composition, Co-op Systems & Networked Organology, Networked & Improvised Music. Il rédige actuellement dans le cadre de son étude sur les Co-op Systems, une histoire du serveur The Thing (1991-2007) pour le Ludwig Boltzmann Institute à Linz, et prépare la présentation publique des archives sonores du projet Collective JukeBox qu'il a mené entre 1996 et 2004 et qui rassemble plus de 1500 œuvres sonores d'environ 500 artistes, pour le Sound Art Museum à Rome, ainsi que les archives de l'exposition Lascaux2 (1999).

Ses différentes éditions cd et livres (sous son nom en tant que performer ou sous le nom des projets) sont disponibles chez Metamkine (http://www.metamkine.com/), chez Tiramizu (http://tiramizu.net/) et chez Apo33 Fibrr Records (http:://www.apo33.org/), ainsi qu'aux Editions è®e (http://www.editions-ere.net/projet55) et sur de nombreux sites internet (http://www.silenceradio.org/ , etc.). Le catalogue des œuvres et publications est disponible ici : http://jeromejoy.org

Jérôme Joy enseigne à la Villa Arson, École Nationale Supérieure d'Art de Nice, http://www.villa-arson.org/, depuis 1992, en tant que responsable de l'enseignement du son et coordinateur du Pôle Numérique. Il est chargé avec Peter Sinclair de la direction de recherche du postdiplôme Locus Sonus depuis 2004, après avoir mené entre 2000 et 2003 le programme de recherche AGGLO, construction de situations collectives d'invention, sous l'égide de la DAP, Délégation aux Arts Plastiques, Ministère de la Culture.


Bibliographie

Murs du Son / Murmures. Exposition sonore Villa Arson Nice, 1995.

Hypermusique, programmation, composition. in Actes du Colloque “les sens du numérique : nouvelles perceptions”, Monaco, 1998.

Forum Hub / Collective JukeBox. in .Net arts/réseaux, sous la direction de Jean-Philippe Halgand, AEC, cd-rom, 2000.

Musaic, the merging of all soundspaces, par Josephine Bosma, CrossFade, SFMOMA, San Francisco, 2000.

Les dispositifs coopératifs, in Revue Archée, Montréal, 2001. In Volume !, Paris, 2001.

Ryan & Joy / Joy & Ryan, un projet collectif 1982-1985, par Patrick Ferri, Livre du Frac Aquitaine, 2002.

Lascaux2.org. in L'art contemporain et son exposition, sous la direction de Catherine Perret, Éditions l’Harmattan, 2003.

Construction de situations collectives d'invention, homestudios et dispositifs audio en réseau, Revue Archée Montréal, 2003. in Volume ! n°2, Paris 2003.

Musical Experience and Online Communication, par Dante Tanzi, Crossings Vol.3 Issue 1, 2003.

Peer-to-peer : the collective, collaborative and liberated memory, par Alessandro Ludovico, Neural.it, 2003.

Celui par qui le code est parlé. Pour une lecture expressive du phénomène hacker, par Olivier Blondeau, Thèse de sociologie politique, Sciences-Po, 2003.

Dispositifs artistiques coopératifs (Collective JukeBox, picNIC, PacJap, ForumHub, etc.). in NetzMusik/NetMusic, sous la direction Golo Föllmer, Éditions Wergo, Neuen Zeitschrift für Musik, Berlin, revue et cd-rom, 2004.

Samplons sous la truie, par Ariel Kyrou, Samizdat Multitudes, 2004.

L'orchestre au 21° siècle, par Apo33, Revue Volume ! n°3, 2004.

LOGS, micro-fondements pour une émancipation sociale et artistique, sous la direction de Jérôme Joy, Éditions è®e, Paris 2005, Programme de recherche AGGLO, 2001-2005.

Experimental Music in 2005, par Warren Burt, World Literature Today, Univ. of Oklahoma, 2005.

Une époque circuitée, in Actes du Colloque "Metamedia", Avatar, Québec, DVD, 2007.

Networked Sonic Spaces, Locus Sonus, in Proceedings ICMC'08 International Computer Music Conference, SARC Belfast, 2008.

Espaces Sonores en Réseau - pratiques de la recherche en art, Locus Sonus, publication en cours, Recherche et Création Interactives, sous la direction de Samuel Bianchini.

Networked Music & SoundArt Timeline (NMSAT), Locus Sonus, publication en cours.

A Brief History of The Thing, art server NYC 1991-2007, publication en cours.

No Beginning, No End - Jérôme Joy : Modes d'emploi, Mario Gauthier, in Revue Intermédialités, Programmer, Montréal, 2009.


Discographie, biographie complète et liste des œuvres

http://jeromejoy.org/


Webographie

http://jeromejoy.org/

http://nocinema.org/

http://locusonus.org/

http://nujus.net/



Peter Sinclair


Peter Sinclair est un artiste principalement connu pour ses installations sonores et ses réalisations utilisant l'audio comme principal médium. Engagé dans des pratiques artistiques liées aux technologies il manipule ces médiums avec un regard critique, parfois ironique, mettant en oeuvre des rencontres entre hommes et machines pour créer des situations inédites. Son travail évolue de la mécanique burlesque, en passant par le détournement d'ordinateurs, jusqu'à la performance - son oeuvre parodie le langage des media modernes via des collaborations en réseau. Il enseigne à l'École Supérieure d'Art d'Aix-en-Provence où il est responsable du département son depuis 1996, http://www.ecole-art-aix.fr/. Il est aussi membre du Conseil Scientifique du Bureau de la Recherche et de l'Innovation de la Délégation aux Arts Plastiques du Ministère de la Culture et co-dirige avec Jérôme Joy le laboratoire de recherche et cursus 3ème cycle Locus Sonus audio in art.


http://www.brettbalogh.com/bblog/wp-content/uploads/2006/09/peter_ball.jpg

STATEMENT

Chez Peter Sinclair, le son n'est pas un moyen, ni même une matière, mais une énergie, une durée, un mouvement, un champ inépuisable de variations, une potentialité jamais entièrement assujettie de langage. Il s'agit de s'en saisir, d'en jouer, d'y naviguer. Cela passe par l'invention d'instruments, l'élaboration de dispositifs, la construction de machines, l'intervention active et performative.

Aussi élaborées, ou au contraire aussi bricolées qu'elles puissent paraître, ses pièces s'inscrivent toujours dans le processus d'une recherche, le mouvement d'une démarche dont elles sont les étapes et les témoins. Elles en manifestent l'activité comme la partie émergente d'une réalité bien plus profonde et largement irréductible. C'est ce qui explique que les différentes pièces puissent être reprises, modifiées, développées. Qu'elles donnent souvent lieu à des versions successives ou à des suites progressives. Qu'elles engagent des questions ou des enjeux transversaux (interfaces et interactivité, générativité, flux), dont elles sont les "porteuses", ou les véhicules, et qui s'y trouvent, sous des formes parfois très différentes, mis en jeu, explorés, testés.

Cette notion de test, ou de mise à l'épreuve, est essentielle. Elle constitue l'une des constantes d'un travail dont les manifestations varient en fonction des situations, des collaborations, des moments particuliers du processus de développement de la recherche. Elle détermine le recours à la performance et plus généralement la dimension performative de beaucoup de ces propositions. Elle contribue au caractère en quelque sorte "expérimental" d'une démarche d'exploration. Elle donne aux différentes pièces leur statut véritable, qui est moins celui d'oeuvres achevées et détachées comme des "objets", que de "moments", qui répondent à des hypothèses provisoires et font retour sur la progression du travail.

Mais à chaque fois, il est bien question d'une construction, de l'élaboration d'une forme. C'est ce qui se joue dans la rencontre entre une idée, une proposition, un problème posé à partir de l'élaboration d'instruments et la réalité concrète d'une mise en oeuvre. Il est alors question d'espaces, d'interfaces, de quelque chose comme une dramaturgie. Il s'agit bien de créer une situation qui prenne corps dans un espace sensible, qui investisse un volume, une manipulation, qui passe par une présence tactile. Une stratégie du regard qui se distribue souvent entre celui qui agit et celui que devient le spectateur de l'action, et qui pourront être les mêmes, échangeant leur rôle et leur place. Dans certains cas on s'approche d'une situation de spectacle, et l'idée de la scène n'est jamais très éloignée. Dans d'autres cas, on a affaire à des installations, mais qui appellent à l'intervention du spectateur, qui l'invitent à pénétrer l'espace, à y circuler, à y trouver sa place et les modalité de son appropriation.

Les pièces peuvent ainsi être regardées comme le pôle pragmatique d'une mise à l'épreuve dans les contraintes d'un contexte, au sein d'une démarche dont l'autre pôle serait celui de l'élaboration de systèmes et de dispositifs possibles. Entre ces deux pôles, un mouvement de va et vient assure la dynamique du travail. En ce sens, aucune pièce n'est véritablement une fin ou un aboutissement. Elles sont plutôt des tentatives ou des ouvertures, un appui pour aller de l'avant.

Il y a là quelque chose comme une boucle, un système de rétroaction qui s'amuse de sa capacité à produire des situations, des événements, des effets imprévus, dont le caractère burlesque, l'humour et la prise de risque sont aussi important que les enjeux artistiques. Cette logique de la "boucle" a évidemment quelque chose à voir avec l'usage des machines et des codes, considérés comme des modes de transformation de données "naturellement" disponibles. Mais elle engage aussi un postulat dans lequel on serait en droit de voir quelque chose comme un parti pris philosophique, qui est en tout cas au fondement d'une esthétique : c'est que la diversité des manifestations de la réalité (quelle soit naturelle ou artificielle, peu importe) nous propose autant de sources continues d'énergie, de matériaux, de sensations, d'informations. L'acte même par lequel la continuité sensible émise par ces sources est proposée à une saisie, une captation, une écoute, est déjà un acte artistique. L'activité, elle aussi potentiellement continue, par laquelle ce flux sensible est travaillé, transformé, investi et renvoyé à une nouvelle écoute, constitue la condition de possibilité de cet acte.

Nous sommes donc moins dans une logique de l'expression que de la construction. Cela explique que le modèle auquel l'activité de l'artiste tend ici à renvoyer est moins celui du créateur isolé, porterait-il un regard ironique ou critique sur le monde contemporain, qu'à une forme d'engagement qui se situe dans le mouvement même de ce qui se présente comme potentialités d'expérimentations et d'investigations dans les systèmes actuels de production et de circulation des sons et des signes. Il ne s'agit pas tant de commenter une situation que d'agir en situation. Il s'agit moins de proposer des métaphores de la réalité que d'y intervenir comme dans un espace de création.

C'est aussi ce qui conduit à privilégier les formes contributives ou collaboratives, par ce qu'elles interrogent de la position de l'artiste et de la nature de sa pratique comme par ce qu'elles ouvrent de potentialités dans l'invention, le partage des compétences et le jeu. La liste de ces collaborations est longue, qu'il s'agisse d'un travail avec un autre artiste (Jean Claude Gagneux, Jean-marc Ferrari, Guy André Lagesse, Marc Tompkins, G.H.Hovagimyan, Cyrille Crasmenil de Laleu), de participation à des collectifs (Pacjap), d'invention de situations collectives de création (La fée électrique, Daisy Chain), ou de l'inscription dans une forme laboratoire qui articule recherche, pédagogie et création (Locus Sonus, en collaboration avec Jérôme joy).

Et c'est dans la cohérence de cette démarche que Peter Sinclair, en collaboration avec Caroline Duchatelet, a fondé en 1999 "Cap15". Il s'agit d'un regroupement indépendant d'ateliers d'artistes et de lieux de vie, qui se fonde sur un projet à la fois éthique et économique. On n'y affirme pas une position esthétique commune, mais un mode de fonctionnement qui s'appuie sur l'autonomie des outils de travail et la possibilité d'échanger des compétences et des savoir-faire, d'ouvrir des collaborations, de faire circuler des idées et des projets.

(Jean Cristofol)


Expositions, Installations, Spectacles, Performances (sélection)

2003 ______ Paris - "Shooter". festival La Gaité lyrique; Split, Festival de Cinema et de Nouveau media, Croatie; performance, Marseille. concert avec le collectif Pacjap Festival MiMi

2002 ______ Amsterdam - "Heartbreak Hotel". exposition personnelle STEIM; Nagoya, Japon avec le collectif PacJap. performance ISEA; Split, Festival de Cinema et de Nouveau media, Croatie; installation Eyebeam, Beta Launch, NewYork, USA. exposition collective

2001 ______ Marseille. Galerie du Tableau exposition personnelle; Marseille. GMEM exposition personnelle; Marseille Chateau de Serviere, , avec le collective Daisy Chain. installation; SVA, New York, USA. Digital Salon exposition collective

2000 ______ Belfort. installation Festival Interferences; Baillargues. avec GH Hovagimiyan. exposition personnelle Aldebaran

1999 ______ MAC de Lyon Musiques en scène. avec GH Hovagimiyan. exposition collective; New York,USA. Void avec GH Hovagimiyan. performance; Belfort. avec GH Hovagimiyan. performance Festival Les Nuits Savoureuses; New York,USA. avec GH Hovagimiyan. Postmasters Gallery exposition personnelle

1998 ______ New York,USA. avec GH Hovagimiyan. performance Postmasters Gallery; avec GH Hovagimiyan. performance Festival Les Musiques, MAC Marseille; Montpellier. performance Derives Magnétiques

1997 ______ San Francisco, USA. performance Exploratorium; Festival Out of Doors, New York,USA. installation Lincoln Center; Trembley en France. avec Marc Tompkins.; spectacle Mai Danse


Webography

http://petersinclair.org/

http://nujus.net/~petesinc/

http://nujus.net/



Anne Roquigny


Anne Roquigny, curatrice nouveaux médias, s’est spécialisée ces 10 dernières années dans la production, la programmation, la coordination de projets artistique liés à Internet et aux réseaux.

Après une expérience professionnelle dans le domaine de l’enseignement et de la formation, Anne Roquigny (www.roquigny.info) s’est spécialisée, ces 10 dernières années, dans la production, la programmation, la coordination et la promotion d'événements multimédias.

De 1995 à 1998 elle assure au Web Bar cybercafé, galerie d'art, (Paris 3ème) la programmation et l'organisation des événements culturels du lieux. Elle propose pendant 3 ans, plus de 500 concerts de musiques électroniques, des performances, des spectacles vivants (théâtre, danse, performance…), des projections de films et de vidéos, des soirées pluridisciplinaires, des installations multimédia, des performances en réseau, des conférences et des débats…


http://www.sklunk.net/IMG/jpg/ar40399.jpg

Fondatrice et Présidente d'Association d'idées (Association pour la promotion d'artistes, de créateurs et de leurs œuvres) de 1994 à 1999 , Anne Roquigny réalise en mars 1999, à l’occasion de la 2eme Fête de l'Internet, un site pour la Délégation Générale à la Langue Française (Ministère de la Culture et de la Communication) présentant 50 œuvres numériques spécialement conçues pour le web.

En avril 1999 , elle rejoint le CICV Pierre Schaeffer pour assurer la coordination artistique et la programmation des festivals internationaux d'art multimedia urbain : Les Nuits Savoureuses de Belfort en 1999 , et Interférences (http://www.interferences.org/) en 2000 (350 artistes de 42 pays différents)

De décembre 2000 à octobre 2002 elle est l’adjointe de Pierre Bongiovanni, Directeur du CICV Pierre Schaeffer, un centre de création, de production et d'expérimentation à vocation internationale qui accueillit , de 1990 à 2004, plus de 150 artistes/ an en résidence. Le CICV pionniers dans le domaine du numérique en France, plaçait les questions de l'image, du son, des médias et des réseaux au cœur de son activité : créations audiovisuelles / créations sonores / arts plastiques / spectacles vivants dans leur relation aux nouvelles scénographies / environnements virtuels en immersion/ performances et actions artistiques en ligne / webcastings…

D’octobre 2002 à juin 2004 elle est responsable, à la Gaîté Lyrique http://gaite.arscenic.org de la coordination générale du projet de préfiguration du futur centre d’art numérique parisien dédié à la création numérique et aux musiques actuelles, mission confiée à Pierre Bongiovanni par le Maire de Paris, Bertrand Delanoé avant la réalisation des travaux du nouveau bâtiment. (fin des travaux prévue en 2007)

Anne Roquigny développe aujourd'huile projet de performances web WJs http://www.wj-s.org.

Elle co-coordonne également avec Peter Sinclair et Jérôme Joy le projet Locus Sonus un laboratoire de recherche en art audio (audio en espace, audio en réseau). Ecole supérieure d'Art d'Aix en provence, Ecole nationale d'art de Nice Villa Arson.


Webographie

http://www.roquigny.info

http://www.wj-s.org



Jean-Paul Ponthot


Directeur de l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence

"L’autonomie d’une classe d’objets appelée son n’a fait qu’augmenter depuis la fin du XIXème siècle et tout au long du XXème siècle. Et dans cette classe d’objet le concept de bruit n’a cessé d’évoluer. Le bruit : ce son que l’on ne veut pas entendre n’a cessé de s’enrichir et de se révéler dans sa polysémie, dans un environnement de pratique de production d’objet et de réception en permanente mutation. Si nous n’entendons pas les bruits de la même manière,désormais nous ne les écoutons pas non plus de la même manière. Car le bruit a désormais une histoire et une esthétique et l’écoute devient une discipline nouvelle. « Je n’ai jamais écouté aucun son sans l’aimer : le seul problème avec les sons c’est la musique » John Cage." (résumé conférence "Idéologie du Bruit", donnée lors du Sonotorium #1, 2008)


Webographie

http://www.ecole-art-aix.fr/