NMSAT :: Networked Music & SoundArt Timeline

1200 __ Yōkai
Comment : Yōkai (妖怪 literally demon, spirit, or monster?) are a class of preternatural creatures in Japanese folklore ranging from the evil oni (ogre) to the mischievous kitsune (fox) or snow woman Yuki-onna. Some possess part animal and part human features (e.g. Kappa and Tengu). Yōkai generally have a sort of spiritual or supernatural power. Yōkai that have the ability to shape-shift are called obake. Japanese folklorists and historians use yōkai as "supernatural or unaccountable phenomena to their informants". In the Edo period, many artists, such as Toriyama Sekien, created a lot of yōkai inspired by folklore or their own ideas, and in the present, not a few yōkai created by them (e.g. Kameosa and Amikiri, see below) are wrongly considered as being of legendary origin.Narikama.a kettle spirit whose ringing sound is a good omen.Seko.a kind of kappa, which can be heard making merry at night.Soraki-gaeshi.the sound of trees being cut down when later none seem to have been cut.Uwan.a spirit named for the sound it shouts when surprising people.Yama-biko (山びこ).a creature that creates echoes.Yanari.poltergeists which cause strange noises.Yosuzume.a mysterious bird that sings at night, sometimes indicating that the okuri-inu is near. (a okuri-inu : a dog or wolf that follows travelers at night, similar to the Black Dog or Barghest of Anglo-Saxon myth). (Compiled from various sources)
French comment : Le Yōkai (妖怪?) désigne un « être vivant, forme d'existence ou phénomène auxquels on peut appliquer les qualificatifs extraordinaire, mystérieux, bizarre, étrange et sinistre ». Yōkai est composé des kanjis 妖, « monstre », « démon » ou « sorcier », et 怪, « étrange ». On les dénomme parfois mononoke (物の怪? lit. « chose étrange »), voire simplement ayakashi (妖?), qui désigne plus généralement un yōkai marin particulier. D'origine incertaine mais supposées provenir de la culture animiste des premiers habitants de l'archipel, les Aïnous, ces manifestations s'insèrent dans de courts récits compilés entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe siècle, au cours de l'Époque de Heian, dans le Konjaku monogatari shū (今昔物語集? lit. « Recueil d'histoires qui sont maintenant du passé »), recueil de légendes et faits historiques du Japon ancien. Les premières représentations connues de yōkai datent de l'Époque de Muromachi, où elles connaissent un grand succès. Êtres surnaturels, monstres, esprits, les yōkai revêtent une multitude de formes et font partie intégrante de l'imaginaire japonais depuis les temps les plus reculés[réf. nécessaire]. Avec la modernisation de l'archipel au XIXe siècle , ils furent brusquement ravalés au rang de simples superstitions[réf. nécessaire]. Remis au goût du jour à la fin des années 1950 par Shigeru Mizuki et son manga GeGeGe no Kitarō, ces étranges créatures suscitent toujours un formidable intérêt au Japon ainsi que l'atteste le succès des dessins animés de Hayao Miyazaki et Isao Takahata du Studio Ghibli.Azukitogi.Azukitogi (小豆とぎ, azukitogi?, trad. « lave soja ») est un yōkai du folklore japonais aussi appelé Azukiarai (小豆洗い, azukiarai?). Il peut apparaître dans de nombreuses zones différentes du Japon. On peut le repérer, près des rivières ou tous autres points d'eau, par un bruit de frottement shoki, shoki (ショ キショキ?) qu'il fait en lavant des haricots rouges (小 豆, azuki?). Quiconque s'approche de lui tombera inévitablement dans l'eau.Betobeto San.Quand j’étais petit, quand je marchais dans la nuit, j’avais souvent l’impression d’être suivi par quelqu’un. J’avais beau me dire que ce n’étais pas un monstre, j’avais trop peur de me retourner. J’avançais en essayant de surmonter la peur, mais je finissais par avoir des sueurs froides et mon coeur battait fort. On dit que dans ce genre de cas, il faut se pousser sur le côté du chemin et dire «passez devant, Betobeto San» («passez devant, M. Collant-Collant»), pour que les bruits de pas derrière soi cessent. Un jour, quelqu’un marchait dans la nuit, une lanterne à la main, lorsqu’il entendit le fameux bruit de pas derrière lui. - «Passez devant, Betobeto San», dit-il. - «Je ne peux pas marcher devant, il fait trop noir», répondit Betobeto San.- «Alors, je vous prête ma lanterne», répliqua l’autre. Grâce à la lanterne, Betobeto San put partir devant. Et il paraît qu’elle lui fut retournée le lendemain matin. Ce yôkai est traditionnellement attesté dans le département de Nara, mais il semblerait qu’à l’origine il était présent partout au Japon. Du temps de mon enfance, on portait souvent des socques de bois, ça faisait un boucan d’enfer dans la nuit. Un soir de lune, mon frère et moi marchions en faisant exprès de faire claquer nos socques, quand nous entendîmes un autre pas derrière nous. Surpris, nous arrêtâmes notre boucan, mais le bruit derrière continua à nous suivre. Nous avions si peur que nous restions les yeux fixés droit devant nous. Ceci pourrait bien être une autre espèce de Betobeto San... (Shigeru Mizuki, “Yôkai, Dictionnaire des monstres japonais”).Kamimai.Si, par une nuit d’octobre, les feuilles de papier s’envolent alors qu’il n’ y a pas de vent, c’est l’oeuvre du yôkai Kamimai, la «danse des feuilles». Autrefois, dans un village appelé Koikawa vivait un couple de gens pauvres. Chez eux, on entendait la voix de quelqu’un venu de nulle part qu’on ne voyait jamais. Au début, le couple avait eu peur de cette voix, mais comme elle racontait toute sorte d’histoires, ils finirent par sympathiser. Dès lors, tous les désirs du couple - désir de plus de nourriture à chaque repas, par exemple - se trouvaient exaucés. Par contre, dans les maisons voisines, du riz et autres aliments disparaissaient. Le couple posa à la voix plusieurs questions sur leur avenir. Celle-ci répondit en détail. Toutes les prédictions se réalisèrent. On venait maintenant les voir avec de l’argent ou du riz pour pouvoir entendre la divination. Un jour, un homme tendit la main à cette voix, et sentit un contact très puissant. Personne n’aurait pu la battre au bras de fer. Un autre la défia au sumo, mais fut aussitôt jeté hors de la maison. On savait désormais à quoi s’en tenir sur la force considérable de cette entité. Puis l’esprit quitta le couple et tout cessa sans prévenir. Cette anecdote date de l’an 7 de Hôreki (1757). Bien que différent de Kamimai, lui non plus n’a pas de forme. Kamimai infiltre beaucoup d’endroits et de choses : non seulement le papier, mais aussi l’encre, l’encier en pierre, les pinceaux, ainsi que des kimonos ou des ceintures (obi) qui étaient pourtant bien rangés. Il existe une autre histoire de l’ère de Tempô (1830-1844) : un usurier avide calculait ses revenus en comptant les reconnaissances de dettes en sa possession, quand celles-ci s’envolèrent une à une... (Shigeru Mizuki, “Yôkai, Dictionnaire des monstres japonais”).Kawaakago.Kawaakago, autrement dit le «poupon de la rivière», fait : «Ouiiin ! Ouiiin !» dans un marais ou un étang. On croit qu’un bébé est en train de se noyer et on s’approche pour le sauver, mais les cris recommencent dans la direction opposée. Et quand on est un gentil paysan, on essaie encore une fois de le sauver en courant dans la nouvelle direction. Mais les pleurs reprennent de plus belle dans la première direction. Inutile de paniquer si on sait que c’est Kawaakago, mais seuls les vieux de la région le savent. C’est pourquoi la plupart des gens finissent par s’emmêler les pieds et tomber dans l’eau. C’est à ce moment précis que le nourrisson, qui criait si fort jusqu’alors, se calme et tout redevient silencieux... On entend sa voix, mais personne n’a jamais vu son apparence. Certains soupçonnent le maître de l’étang ou du marais, d’autres pensent que c’est une espèce de Kappa. Apparemment, ce phénomène est aussi connu en montagne. Il y a longtemps, dans la région d’Akita, un homme allait en forêt pour couper du bois. Il marchait sur des feuilles mortes, quand soudain il entendit un cri de bébé en pleurs. Croyant avoir marché sur un nouveau-né, il se précipita pour écarter les feuilles mortes sous ses pieds. Il trouva alors un bébé couché qui le regardait et déclara : «Tu me fais mal !» avant de disparaître avec un sourire malicieux. Lui, c’est Yamaakago, le «poupon de la montagne». Quelqu’un d’autre entendit des vagissements sur plage. Avec des enfants du quartier, ils cherchèrent partout, mais ne trouvèrent rien. Selon leurs dires, cette voix étrange dura tout le temps de leur recherche et même après. C’était comme des cris de chatons. Il y avait de quoi se sentir mal à l’aise... (Shigeru Mizuki, “Yôkai, Dictionnaire des monstres japonais”).Noderabô.Noderabô, le «bonze du temple des champs», est un yôkai qui fait sonner une cloche le soir dans un temple isolé. Quand j’étais petit, j’allais souvent en montagne. Et les soirs un peu tristes, j’entendais souvent une cloche sonner, sans raison partioculière. Il n’y avait personne autour, ni même un temple à proximité, juste un son de cloche. - «C’est bizarre», me disais-je. - «C’est Noderabô», me répondait une vieille dame. A l’époque, je pensais que c’était comme une sorte de yôkai sonore. Mais avec le recul, je pense qu’il s’agissait d’une sorte de résonance, comme un écho qui trouve son chemin dans l’enchevêtrement des vallées et des montagnes. En même temps, le soir, on est souvent pris d’un sentiment mystérieux. Alors, quand on entend le «dooong» à peine perceptible d’une cloche lointaine, on est prêt à penser que c’est un yôkai qui produit le son... A mon avis, Noderabô est ce genre d’émotion humaine qui s’est transformée en yôkai. A l’étranger, les yôkai sonores existent aussi. On ne voit rien, on entend seulement un son. Si c’est un sanglot, on dit que c’est un présage de mort : quelqu’un de la famille est en train de s’en aller pour l’autre monde. Si ça se trouve, Noderabô essaie aussi de nous annoncer quelque chose... (Shigeru Mizuki, “Yôkai, Dictionnaire des monstres japonais”).Okurihyôshigi.Encore un yôkai des sept mystères de Tokyo. Déjà que les nuits étaient mornes dans le centre administratif de Tokyo, pour ne rien arranger, il pleuvait. Le clan Tsugaru avait fait installer des lanternes. Par nuit claire, ces lumières encourageaient les passants, mais une nuit comme celle-ci, cela créait une atmosphère encore plus sinistre que d’habitude. Un peu plus loin commençait le faubourg d’Irié. Là-bas c’était animé, plein de gargotes de nouilles avec chambre à louer (ancêtres des hôtels pour couples) et de prostituées indépendantes qu’on appelait les «faucons de nuits». Mais, quand il pleuvait, il n’y avait pas un chat. Seule patrouille la brigade citoyenne pour la sécurité du quartier. Sûr que l’homme de garde cette nuit eût préféré être ailleurs. Mais le devoir, c’est le devoir ; il serra bien fort les cordons de son chapeau de jonc et se lança sous la pluie : - «Attention aux incendies, braves gens !» Tout à coup, il entendit le son caractéristique des claves de bois de la patrouille, «tonk tonk»... - «Tiens ? Mais je n’ai pourtant pas encore frappé mes claves ?» Puis encore, après un temps de silence : «Tooonk». Cette fois, pas de doute, c’était un yôkai ! Le patrouilleur se mit à trembler et courut à toutes jambes se réfugier dans la cabane de la brigade. C’était Okurihyôshigi, les «claves accompagnantes». Il paraît que les patrouilleurs de l’époque le rencontraient fréquemment. Et, chaque fois qu’ils en parlaient entre eux, ils s’excitaient encore plus. Finalement, quand quelques jours plus tard, un collègue de garde se mit à entendre n’importe quel son sec et résonnant, «tooonk !», la seule chose qui lui venait à l’esprit, c’était : - «Ca y est, un yôkai !» (Shigeru Mizuki, “Yôkai, Dictionnaire des monstres japonais”).Ônyûdô.Transportons-nous au mont Isedô à Aramaki, à l’extrême ouest de la ville construite au-tour du château de Sendai. Il y a là une côte accidentée avec des rochers, parmi lesquels, autrefois, une pierre produisant chaque nuit un bruit monstrueux. On l’appelait la «côte des gémissements». Après le coucher de soleil, personne ne voulait passer par là. Plus tard, la rumeur se répandit que le rocher se transformait en Ônyûdô, le «bonze géant», immense et prêt à gratter le ciel, produisant un bruit comme celui d’une cloche fêlée. La rumeur finit par être portée à la connaissance de Masamuné Daté, le seigneur de Sendai. Celui-ci ordonna à un de ces subordonnés d’aller voir ce qui se tramait. Le lendemain matin, celui-ci revint tout pâle et confirma d’un ton accablé l’apparition d’Ônyûdô, contre lequel il n’avait rien pu faire. Masamuné s’y rendit cette fois en personne, un arc à la main. Cette nuit-là, le cri fut deux fois plus assourdissant que d’habitude, suivi de l’apparition du «bonze géant», deux fois plus grand que d’ordinaire. Masamuné, inflexible, banda son arc et toucha le monstre à la jambe. Le cri d’Ônyûdô déchira les ténèbres et disparut, redevenant simple rocher. Mais, Masamuné ne retrrouvait pas sa flèche blanche et entendit un gémissement. En examinant le lieu, il vit entre les roches une loutre géante de la taille d’un veau, souffrant d’une flèche plantée dans son tibia. Il la captura et retourna tranquillement au château. Depuis ce jour, tout rentra dans l’ordre. La côté a changé de nom et s’appelle aujourd’hui la «côte de l’anguille». J’ai comme l’impression que c’est souvent un vieux blaireau ou une loutre géante qui se métamorphosent en Ônyûdô... (Shigeru Mizuki, “Yôkai, Dictionnaire des monstres japonais”).Takekiridanuki.La nuit, on entend parfois un bruit de branchettes de bambous que l’on casse : «Tchon tchon». Plus tard, les bambous sont coupés à la base et tombent : «Zzaash». Mais le lendemain matin, nulle trace de ce travail. On entendait souvent cela dans le département de Hyôgo. Ce serait l’oeuvre de Takekiridanuki, le «blaireau coupeur de bambous». Dans les montagnes d’Atago en pays Enshû (département de Shizuoka), la nuit, on entend le même bruit accompagné de kagura bayashi, le musique du culte shintô. Ce sont les blaireaux de Yamabayashi, l’«orchestre de la montagne». Au village de Kuma (l’actuel Tenryû), un témoin dit avoir vu un blaireau se frapper le ventre comme un tambour. A Hiroshima et Kagawa, Azukiarai, «lave soja», fait un bruit de fayots rouges qu’on lave. Lui aussi serait un blaireau. Dans le canton de Yazu, dans le département de Tottori, un blaireau fait un énorme boucan, comme un arbre qu’on abat. (Shigeru Mizuki, “Yôkai, Dictionnaire des monstres japonais”).Uwan.La nuit, sur un chemin silencieux, à proximité d’une vieille maison, on entend soudain quelqu’un crier «uwaaan !» Uwan, c’est tout simplement le yôkai qui pousse ce cri. Personne n’a aucune idée de ce que c’est à part ce bruit. On dit qu’il vit dans les vieilles maisons inhabitées. Il y a longtemps, un homme qui avait amassé un peu d’argent à Edo acheta une vieille résidence. On disait que les habitants précédents s’étaient enfuis de nuit pour ne pas payer leurs dettes. Le nouveau propriétaire et sa femme allaient faire le ménage de fonc en comble quand, tout à coup, des chauves-souris et des crapauds leur sautèrent dessus. - «C’est sinistre ici», se dirent-ils, un peu désappointés. La nuit venue, ils ne purent fermer l’oeil à cause d’une voix qui criait «uwaaan !» dans toute la maison. Le lendemain, les yeux rouges de sommeil, ils en parlèrent aux voisins. - «Ca a crié «uwaaan !» toute la nuit !» - «Tiens, tiens, comme c’est étrange...», dirent les voisins. «Des cris comme ça, on aurait dû les entendre...» Non seulement ils ne voulaient pas y croire, mais ils plaisantèrent au sujet du couple en sous-entendant que leurs yeux rouges avaient plutôt une autre explication... Toutefois, un ancien du village fut d’un autre avis : - «Un yôkai appelé Uwan habite depuis longtemps cette maison. C’est sûrement lui que vous avez entendu...» (Shigeru Mizuki, “Yôkai, Dictionnaire des monstres japonais”).Yama-biko (山びこ).esprit d'écho - Yama biko Ho : « technique de l'écho de la montagne » - “Echos from a distant mountain” is a rough translation of a Japanese phrase, “yamabiko”, used by poets and philosophers in the past, and by Masaaki Hatsumi, a modern-day martial arts teacher and philosopher. It’s an artistic expression, referring to the idea that you can shout unknowable questions at the distant mountains of the kanto plain and then listen carefully to the reply echo back to you. In modern Japanese, the term “yamabiko” is more likely to be recognised as the name of an express train from Ueno to Morioka on the Tohoku mainline. In this sense, it has a double meaning, both of seeking for answers to life’s great unknowable questions and also of being on a journey, possibly doing both things at the same time. (yamabiko.wordpress.com) - yamabiko means the echo, and yamabiko no koe is the sound of the echo.Yanari.A peu près tout le monde connaît le mot poltergeist (littéralement «esprit qui fait du bruit). Sans que personne sache pourquoi, un beau jour tout à fait ordinaire, les fenêtres et les portes d’une maison se mettent brusquement à battre et brinquebaler, à faire un boucan d’enfer sans qu’on comprenne pourquoi. Evidemment, il ne s’agit pas d’un tremblement de terre. L’un des exemples lesp lus connus eut lieu dans une maison à Long Island aux Etats-Unis d’Amérique. Dans la salle de bains, les flacons de cosmétiques ou de parfums se débouchaient tout seuls et sautaient partout. Puis, tous les objets, les lampes et les miroirs de la maison entière se mirent à vibrer de concert. La police, des scientifiques et ses spirites se réunirent pour déterminer la cause du phénomène, sans succès. Cela dura cinq semaines puis cessa aussi sec. Au bout du compte, personne ne sut dire qui avait causé quoi. En fait, ce genre d’histoire se retrouve partout, aussi bien en Occident qu’en Orient. Au Japon, on l’appelle Yanari, les «grognements», et on considère que ce sont des sortes de mauvaises blagues produites par de petits ogres. Cela a lieu généralement dans d’anciennes résidences de samouraïs ou dans des fermes. Voici ce qui se produisit dans une maison à Kyôto : en pleine nuit, les portes coulissantes en papier se mirent à trembler et à s’agiter. Puis, toutes les portes commencèrent à brinquebaler. Finalement, la maison entière trembla. Exactement comme s’il y avait un séisme, sauf qu’il n’y en avait pas. Par ailleurs, au début de l’ère Shôwa (1926-1989), un scientifique examina une maison frappée de «grognements». Il en tira l’hypothèse d’une résonance causée par des rapports complexes entre différents paramètres naturels... (Shigeru Mizuki, “Yôkai, Dictionnaire des monstres japonais”).Yosuzume.oiseau mystérieux qui chante la nuit, indiquant parfois que okuri-inu est à proximité. (Compiled from various sources)
Urls : http://inuyashafeudal.proboards.com/index.cgi?board=scq&action=print&thread=184 (last visited ) http://www.worldlingo.com/ma/enwiki/fr/List_of_legendary_creatures (last visited ) http://roomofangel.fr/yokaimz.htm (last visited ) http://roomofangel.fr/yokaiam.htm (last visited )

No comment for this page

Leave a comment

:
: