NMSAT :: Networked Music & SoundArt Timeline

1898 __ Télégraphone
Valdemar Poulsen (1869-1942)
Comment : Valdemar Poulsen was a Danish engineer. He developed a magnetic wire recorder in 1899. Poulsen's US patent for a magnetic wire recorder. The magnetic recording was demonstrated in principle as early as 1898 by Valdemar Poulsen in his Telegraphone. Magnetic wire recording, and its successor, magnetic tape recording, involve the use of a magnetizable medium which moves past a recording head. An electrical signal, which is analogous to the sound that is to be recorded, is fed to the recording head, inducing a pattern of magnetization similar to the signal. A playback head (which may be the same as the recording head) can then pick up the changes in the magnetic field from the tape and convert them into an electrical signal. Poulsen obtained a Telegraphone Patent in 1898, and with his assistant, Peder O. Pedersen, later developed other magnetic recorders that recorded on steel wire, tape, or disks. None of these devices had electronic amplification, but the recorded signal was easily strong enough to be heard through a headset or even transmitted on telephone wires. On the 1900 World Exposition in Paris, Poulsen had the chance to record the voice of Emperor Franz Josef of Austria which happens to be the oldest surviving magnetic audio recording today. (Compiled from various sources)In 1878, Oberlin Smith, after a trip to Edison's Labs proposed the idea of recording telephone signals onto a length of steel piano wire. This was published in Electrical World, Sep. 8, 1888. Between about 1898 and 1900, Danish inventor Valdemar Poulsen developed and patented the"Telegraphone," a telephone recorder that recorded on steel wire. The Telegraphone (emphasis on the second syllable) was the first machine that could record sound magnetically. Later Poulsen was to demonstrate a steel tape recorder and a machine that would record magnetically on a steel disk. These were marketed as alternatives to phonograph- dictating machines, or telephone recording machines. The Telegraphone produced in quantity used steel wire. It was made in at least two versions. One was manufactured by Poulsen's workers in Denmark, and another by the American Telegraphone Company in Wheeling, West Virginia and later in Springfield, Massachusetts. The Telegraphone was not a successful. It demonstrated that a wire recorder could be used for applications such as office dictation and telephone recording. European companies attempted to market improved wire recorders for dictating and telephone recording in the 1920s. (Compiled from various sources)
French comment : Valdemar Poulsen, un ingénieur danois, baptise son dispositif le télégraphone. Employé à la Compagnie de téléphone de Copenhague, il pense que les personnes qui téléphonent aimeraient enregistrer leurs conversations. Ainsi met-il au point un dispositif qu’il fait découvrir à quelques amis : il tend une corde à piano en travers de son laboratoire ; il fait glisser un électro-aimant sur le fil et commence à crier dans un combiné de téléphone relié à l’aimant. Le microphone transforme les vibrations mécaniques transmises par les mots en un signal électrique qui alimente l’électro-aimant. Le champ magnétique est modulé par l’intensité et par la hauteur de la voix ; il est «imprimé» dans le fil d’acier. Lorsque l’aimant est arrivé au bout du fil, Poulsen le ramène au point de départ et remplace le microphone par un écouteur. Quand on fait à nouveau glisser l’électro-aimant le long du fil, le dispositif restitue le son enregistré : le champ imprimé dans le fil est détecté, cette information est transformée en un signal électrique (par induction électromagnétique), lequel est transformé en vibrations mécaniques : on entend faiblement la voix de l’inventeur. Poulsen perfectionne son invention, notamment en enroulant le fil autour d’un cylindre. Il dépose plusieurs brevets. Malheureusement pour lui, personne ne prête attention à son invention. Le télégraphone est exposé à l’Exposition de Paris, en 1900. Il remporte un vif succès ; l’empereur François-Joseph d’Autriche enregistre un message, le plus ancien enregistrement magnétique connu. Poulsen n’est pas le premier à enregistrer et à reproduire la voix humaine. Plus de 20 ans auparavant, Thomas Edison avait breveté un phonographe : les sons y étaient gravés dans des sillons de profondeur inégale, creusés dans une feuille d’étain enroulée autour d’un cylindre. Les cylindres en cire, puis les disques de plastique ont remplacé les cylindres d’Edison. Le phonographe était déjà répandu lorsque Poulsen découvre son télégraphone. Le son produit est meilleur que celui du gramophone, mais une cinquantaine d’années s’écouleront avant la floraison de l’enregistrement magnétique. Plusieurs facteurs économiques et techniques ont entravé son développement. La Société américaine de téléphone ATT refuse d’utiliser les télégraphones, estimant qu’elle perdrait un tiers de son marché si les utilisateurs apprenaient que les conversations pouvaient être enregistrées, et les premières applications des enregistrements magnétiques sont les dictaphones. (Nicolas Vicente, “Mémoires Magnétiques)En 1898, Valdemar Poulsen, employé à la compagnie du téléphone danoise, invente un appareil pour enregistrer les conversations téléphoniques, le Télégraphone, en utilisant une corde à piano enroulée sur un cylindre. En 1900, il remporte le Grand Prix de l’Exposition universelle, mais comme on ne sait pas encore amplifier le signal électrique, le son de l’appareil est trop faible pour être utilisé pour la musique. On l’utilise comme dictaphone et, à partir de 1925, comme répondeur téléphonique. Accessoirement, la marine allemande s’en sert également pour envoyer des messages codés durant la I° guerre mondiale (transmission en accéléré et lecture au ralenti) ce qui vaut à l’invention d’être plus ou moins inutilisée aux USA où les espions allemands s’en servaient beaucoup… Avec l’apparition des amplificateurs dans les années 20, l’idée est reprise en Allemagne par Kurt Stille qui fabrique en 1928 le Textophone, enregistrant sur un fil d’acier, et en 1929, par Ludwig Blattner qui propose le premier enregistreur sur bande d’acier, le Blattnerophone, utilisé par la BBC pour ses émissions rediffusées (mais il pèse une tonne et il faut 1km et demi de bande pour 1/2 heure d’enregistrement). En 1934, AEG et BASF fabriquent le premier Magnetophon enregistrant sur bande magnétique souple et le premier enregistrement est réalisé dans la salle de concert de BASF le 19 novembre 1936 par le London Philharmonic Orchestra dirigé par Thomas Beecham. La guerre arrive et l’invention est utilisée avant tout dans un but tactique, tout à la fois par la Gestapo pour espionner et crypter les messages, et par la Radio Allemande (Reichs Rundfunks Gesellschaft) qui, à partir de 1942 enregistre tous ses concerts sur bande magnétique pour soutenir le moral de la population. Les performances de ces premiers magnétophones sont bien supérieures à celles du 78 tours : bande passante de 50 à 10 000 Hz, 60 dB de dynamique, moins de 1,5% de distorsion : un son déjà proche des standards de la Hi-Fi. Les ingénieurs du son font mêmes quelques essais d’enregistrement stéréophonique. En Angleterre, la Royal Navy commande à DECCA un système d’écoute suffisamment précis pour capter le bruit des moteurs des sous-marins allemands. Les ingénieurs du son perfectionnent alors micros et électroniques. De là naîtra le Full Frequency Recording, c’est à dire l’enregistrement haute-fidélité, appliqué après-guerre aux derniers 78 tours, qui ont une bande passante pouvant s’étaler de 16 à 20 000Hz. L’enregistrement sur bande magnétique, qui permet de réaliser des montages alors que la gravure directe des 78 tours n’autorisait aucune correction, se répand dans les studios à partir de 1950, grâce à la copie américaine des magnétophones allemands confisqués à la fin de la guerre, les Ampex. Mais ses avantages, comme la haute fidélité, ne peuvent être exploités qu’avec un nouveau support, c’est le microsillon, fabriqué commercialement en 1948. Avec un sillon trois fois plus fin que celui du 78 tours, il permet une durée de 20 à 30 minutes par face au lieu de 3 à 4′30 maximum. Fabriqué en PVC, il est aussi nettement moins bruyant que les disques en gomme-laque (5,6 fois plus de dynamique). Les derniers 78 tours sont fabriqués en 1956. Avec le nouveau support magnétique, il est plus facile de réaliser des enregistrements stéréophoniques (d’abord en synchronisant deux machines, puis en divisant la largeur de la bande en deux et en utilisant deux têtes séparées) et les essais sur la stéréo reprennent aux USA à partir de 1952. En 1954, sont réalisés les premiers enregistrements stéréophoniques commerciaux (le premier: Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss par Fritz Reiner, enregistré avec deux micros Neumann et un magnétophone Ampex), d’abord vendus sous forme de bandes magnétiques, les premiers disques stéréophoniques n’apparaissant sur le marché qu’en 1957. En 1970 la quadriphonie, lointain ancêtre du 5.1, fait une brève apparition, mais c’est un échec commercial complet. En fait, dès l’apparition de l’enregistrement stéréophonique, les principes modernes de la prise de son étaient inventés, les progrès suivants n’étant que des améliorations du système original. (Bibliothèque nationale de France, 2009)TÉLÉGRAPHONE n. m. Sorte de phonographe pouvant être actionné à distance. (Larousse universel, 1923)Le télégraphone fut inventé par Valdemar Poulsen en 1898. Cet appareil fut le premier à utiliser le principe de l'enregistrement magnétique, c'est-à-dire la magnétisation d'un support se déplaçant devant une tête d'enregistrement. Le premier télégraphone utilisait un fil d'acier comme support magnétique. Ce fil d'épaisseur 0,5 à 1mm était enroulé autour d'une bobine. Lorsque la bobine tournait, le fil défilait devant une tête d'enregistrement (bobine) qui magnétisait le fil localement. Pour lire le son, une tête de lecture, (qui peut être la même que la tête d'enregistrement) transforme les variations du champ magnétique de la bande en signal électrique. Poulsen obtient le brevet du télégraphone en 1898, et avec son assistant, Peder O. Pedersen, ils développèrent plus tard d'autres enregistreurs magnétiques qui utilisaient des fils d'acier, des bandes, ou des disques. Aucun de ces appareils n'avait d'amplification électronique, mais le signal enregistré était suffisamment fort pour être entendu dans un écouteur ou même transmis sur un fil téléphonique. Lors de l'exposition universelle de 1900 à Paris, Poulsen enregistra la voix de l'empereur François-Joseph Ier d’Autriche, il s'agit du plus vieil enregistrement magnétique audio. (Wikipedia)
Urls : http://nicohx1.chez.com/Page/Magnetique.html (last visited ) http://cs-exhibitions.uni-klu.ac.at/index.php?id=22 (last visited ) http://mysite.verizon.net/cbladey/soundmus/wirerec.html (last visited ) http://blog.bnf.fr/voix/index.php/2009/03/02/enregistrement-magnetique/ (last visited ) http://www.hervedavid.fr/francais/phonographe.htm (last visited ) http://history.sandiego.edu/gen/recording/tapes.html (last visited )

No comment for this page

Leave a comment

:
: