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1895 __ Lioretgraph
Henri Lioret (1848-1938)
Comment : Henri Lioret was a true phonograph pioneer in every sense of the word. Unfortunately, however, his accomplishments have been minimized - or even ignored - in some of the older, authoritative works dealing with the history of recorded sound. Recent years have seen increasing appreciation among US collectors for this French genius, and interest in Lioret machines and records continues to rise. Excited by Edison’s phonograph but also disappointed by its limits in applying it to automated dolls and gambling machines, he reinvented the whole set-up. He came up with a number of significant ideas including the first really useful sound recording medium, the Lioret-Roll; they are gold-plated brass plates with celluloid covers that carry the grooves. He also invented the first resonator system. His Phono-Cinéma-Theatre in Paris was the first cinema worldwide to show silent pictures with synchronized sound. Alas, it existed only for three years. (Compiled from various sources)
French comment : Dès le 18 mai 1893, il avait déposé un premier brevet décisif, qui fait date dans l’histoire de l’enregistrement sonore. Dans ce brevet et dans les additifs suivants, il décrit sa méthode pour la duplication de cylindres en celluloïd à partir d’une seule audition de l’artiste. Ses cylindres présentent des avantages par rapport aux cylindres de cire produits par Charles Pathé à la même époque. L’innovation tient essentiellement à l’emploi du celluloïd, pratiquement incassable et inusable, permettant par ailleurs une gravure d’une grande finesse. Alors que le français propose dès 1898 des cylindres en celluloïd d' une durée de 4 minutes, il faut attendre 1912 pour voir l’Américain Edison commercialiser des cylindres équivalents. Par son procédé, Henri Lioret est donc le premier au monde à enregistrer et à dupliquer des phonogrammes de longue durée, précurseurs du "microsillon". (Wikipedia)Henri Lioret conçoit et construit artisanalement des phonographes entièrement originaux. Ses "Lioretgraph", nom générique donné à ses phonographes, marqués par la simplicité et l’élégance, présentent des solutions novatrices, contrairement à celles de ses concurrents qui s’évertuent à copier les modèles américains d’Edison ou de la Columbia. En 1895, un Grand prix à l’Exposition Internationale de Bordeaux vient récompenser le premier constructeur français de phonographes. Son affaire se développant, il installe une petite usine au cœur du Petit Montrouge, actuel 14e arrondissement de Paris. Dans l’ancienne imprimerie de l 'Abbé Migne, au 18 rue Thibaud, il aménage des ateliers, un magasin et des salles d’audition. Sa production est toujours de qualité, mais n’atteint jamais une dimension commerciale considérable. Les cylindres de celluloïd ont en effet l’inconvénient de ne pouvoir être joués que sur des Lioretgraph et de ne pouvoir être enregistrés chez soi, comme les cylindres de cire produits à l’échelle industrielle. (Wikipedia)
Source : Julien Anton (2006), "Henri Lioret, un horloger pionnier du phonographe", Paris, CIRES.
Urls : http://www.edisontinfoil.com/merveilleux.htm (last visited ) http://soundofthehound.com/2011/04/08/271/ (last visited ) http://www.montanaphonograph.com/gallery/amet_lioret.html (last visited )

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