NMSAT :: Networked Music & SoundArt Timeline

1879 __ Sphygmophone
Benjamin Ward Richardson (1828-1896)
Comment : The first convenient sphygmograph that recorded the pulse curve without the need to break the skin was produced by E. J. Marey in 1860. The Marey instrument was in fact rather cumbersome and physicians soon introduced modifications and eventually devised new instruments altogether. One method which had also originated from Marey was to use a tambour rather than a lever, to produce a transmission rather than a direct sphygmograph. By attaching a microphone to the sphygmograph invented by Pond, Benjamin Ward Richardson rendered the pulse audible. (CHRISTOPHER LAWRENCE, "PHYSIOLOGICAL APPARATUS IN THE WELLCOME MUSEUM - 2. THE DUDGEON SPHYGMOGRAPH AND ITS DESCENDANTS", In "Medical History", 1979, 23: pp. 96-101)"The Pulse Made to Speak" -- (From the London "Lancet") -- At the last meeting of the royal society, Dr. Richardson demonstrated the action of a new invention of his own, which he calls the sphygmophone, and by which he transmutes the movements of the arterial pulse into loud telephonic sounds. In this apparatus the needle of a Pond's sphygmograph is made to traverse a metal or carbon plate which is connected with the zinc pole of a Leclanche celle. To the metal stem of the sphygmograph is then attached one terminal of the telephone the other terminal being connected with the opposite pole of the battery. [...] In so moving, three sounds, one logn and two short, are given from the telephone, which sounds correspond with the first, second , and third events of sphygmographic reading. In fact the pulse talks telephonically, and so loudly that when two cells are used the sounds can be heard by an audience of several hundred people. By extending the telephone wires, the sounds can also be conveyed long distances, so taht a physician in his consulting-room might listen to the heart or pulse of a patient lying in bed (speaking modestly as to distance) a mile or two away. Dr. Richardson described to the Fellows of the Royal Society that the sounds yielded by the natural pulse resemble the two words "bother it". Not a bad commencement for a talking pulse. (In "New Zealand Tablet", Volume VII, Issue 329, 8 August 1879, Page 14)
French comment : Au dernier meeting de la Medical Society de Londres, le Dr. Richardson a présenté un nouvel instrument de son invention. C'est une ingénieuse combinaison dy sphygmographe, du microphone et du téléphone ; son objet est de rendre perceptible d'une manière distincte les battements du pouls. Le rouage du sphygmographe est remplacé par un contact glissant de microphone, et la partie active de l'appareil est une petite batterie au bi-chromate ; un système d'attache pour le poignet et un téléphone Bell, complètent l'instrument. Le principe de ce système est que, lorsque le pouls met en mouvement l'aiguille de l'appareil, une série de mouvements sont produits par le contact glissant du microphone ; mais au lieu de produire des traces sur la bande de papier de l'appareil de M. Marey, il en résulte des variations d'intensité de courant qui sont transmises du microphone au téléphone. En modifiant la puissance de la batterie, l'intensité des sons peut être accrue au point de les faire entendre à trente yards de l'instrument ; ou bien on les affaiblit jusqu'à les rendre tout-à-fait indistincts pour le malade, et à exiger que le médecin applique le téléphone à son oreille pour être à même de les distinguer. Le Dr. Richardson a fait sur une des personnes présentes l'essai de cet instrument, qu'il croit appelé à rendre de grands services dans l'examen des dérangements de la circulation du sang, en indiquant les palpitations, la faiblesse aortique, le relâchement artériel, l'intermittence partielle, l'anémie, etc. Il paraîtrait qu'un appareil du même genre aurait été déjà inventé par le docteur Stein, et d'après les dessins qui nous en ont été montrés, il différerait du précédent en ce que l'appareil n'aurait en aucune façon la disposition du sphygmigraphe de M. Marey. Il consisterait dans un simple interrupteur de courant dixé sur un chassis et dont la partie mobile, constituée par un ressort, serait appliquée directement sur le pouls. (In "La Lumière Électrique)Journal Universel d'Électricité", 1e série, vol. 1, n°1-12, 1879, Paris : Union des syndicats de l'électricité, Tome 1er, 15 novembre 1879, No. 10, pp. 196-197).On a essayé d'appliquer à l'étude des bruits du cœur, et des artères ou des anévrysmes le sphygmophone de Richardson, présenté en 1879 à la Société médicale de Londres, et celui de Boudet (de Paris). Ce sont des instruments destinés à l'étude du son produit par l'ondée artérielle, ingénieuses combinaisons du microphone et du téléphone. Comme on le sait, le microphone est un transmetteur téléphonique disposé de telle façon, qu'il peut, dans certaines conditions, amplifier considérablement les sons, de là le nom de microphone que lui a donné M. Hughes, son inventeur. Les appareils microphoniques se composent de deux ou plusieurs morceaux de charbon légèrement pressés l'un contre l'autre et mis dans le circuit d'un téléphone et d'une pile. Nous ne pouvons parler ici de tous les modèles de microphones qui ont été imaginés dans ces dernières années; ce qu'il faut retenir, c'est qu'un microphone aura une sensibilité d'autant plus vive que le contact des charbons pourra subir des variations de pression [...] par suite déterminer des variations plus notables dans l'intensité du courant. On sait quel est le degré de sensibilité du microphone : le tic-tac d'une montre placée sur le support de l'appareil résonne comme des coups de marteau: le moindre frôlement d'une barbe de plume se perçoit avec une grande netteté. On entend distinctement le bruit d'une mouche qui se promène sur la table sur laquelle repose l'instrument et le bruit de ses pas donne la sensation du pietinement d'un cheval. On peut même distinguer le [...] de la mouche, surtout son cri de mort qui, suivant M. Hughes, deviendrait perceptible. Ce sont ces appareils miero-telephoniques qui ont été appliqués à la médecine. (E. BOUGHUT, "TRAITE DE DIAGNOSTIC ET DE SÉMIOLOGIE", Paris : BAILLIÊRE et FILS, 1883)
Source : Richardson, Benjamin Ward (1879), "Note on the Invention of a Method for Making the Movements of the Pulse Audible by the Telephone. The Sphygmophone", In Proceedings of the Royal Society London, January 1, 1879, pp. 29-70.
Urls : http://query.nytimes.com/gst/abstract.html?res=9500E2D71F3FE63BBC4B53DFB7678382669FDE (last visited ) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1082400/pdf/medhist00100-0107.pdf (last visited ) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56123c (last visited ) http://rspl.royalsocietypublishing.org/content/29/196-199/70.full.pdf+html (last visited ) http://www.archive.org/stream/traitedediagnos00ebogoog/traitedediagnos00ebogoog_djvu.txt (last visited ) http://www.paperspast.natlib.govt.nz/cgi-bin/paperspast?a=d&d=NZT18790808.2.27&e=-------10--1----0-all (last visited )

No comment for this page

Leave a comment

:
: