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ca - 1500 BC __ Kotodama — Takeuti Documents
Comment : Kotodama or kototama (言霊?, lit. "word spirit/soul") refers to the Japanese belief that mystical powers dwell in words and names. English translations include "soul of language", "spirit of language", "power of language", "power word", "magic word", and "sacred sound". The notion of kotodama presupposes that sounds can magically affect objects, and that ritual word usages can influence our environment, body, mind, and soul. The etymology of kotodama is uncertain, but one explanation correlating words and events links two Japanese words pronounced koto: this 言 "word; words; speech" and 事 "situation; circumstances; state of affairs; occurrence; event; incident". Note that these two kanji were used interchangeably in the name Kotoshironushi 事代主 or 言代主, an oracular kami mentioned in the Kojiki and Nihon shoki. Kotodama is related with Japanese words such as kotoage 言挙 "words raised up; invoke the magical power of words", kotomuke 言向 "directed words; cause submission though the power of words", and jumon 呪文 "magic spell; magic words; incantation". The origin of our present materialistic civilization (Amatu Kanagi) is revealed in the ancient records and documents of Japan. These documents have been presided over at the oldest shrine in Japan, Koso Kotai Jingu, by the Takeuti chief priests for over 90 generations. These Takeuti Documents record the time when god-men began to hide the Kototama principle from mankind. The god-men who perfected these orders were standing in a higher dimension -- they had a complete, direct knowledge of Kototama. The god-men included emissaries who traveled the world and created great political centers, such as: China, East India, Egypt, Rome, Central America, and Greece, initiating the second civilization (Amatu Kanagi). Now we are moving into the third civilization (Amatu Futonolito). The time has come and the hidden secrets are being revealed to this generation. The documents reveal that the totality of human capacity is achieved and manifested from the a priori to the a posteriori as the fifty sound rhythms of Kototama. (Compiled from various sources)
French comment : Depuis quelques années, il a été révélé que les initiations originelles (Reiju) données par Mikao Usui comportaient des lignes de sons (il a également été révélé qu'une autre forme d'initiation n'utilisait aucun symbole). "Dans le Reiki, on utilise des formes (symboles) et des sons (mantras/kotodama) comme catalyseurs afin de rentrer en résonance avec l’énergie d’une dimension supérieure." (Hiroshi Doï Senseï - Usui Reiki Ryoho Gakkaï). En effet, si le terme kotodama désigne au Japon de façon générique tout mot chargé d'un sens spirituel, celui de Kototama recouvre l'une des pratiques du son les plus anciennes, transmise par une lignée de "Gardiens du Son" dont la filiation n'a jamais été interrompue depuis son origine. En japonais, kototama signifie "mot-âme" ou "esprit du mot" : les "mots-âmes" sont les sons purs qui cristallisent les vibrations originelles que nous percevons ensuite comme couleur, son et forme, dans le monde manifesté. Avant que toute manifestation soit perceptible dans le plan matériel, son essence vibre, résonne sur les plans subtils : ainsi, chaque principe manifesté par la couleur, le son ou la forme, a un kototama, un "mot-âme", une vibration principielle sacrée qui contient son essence, et en permet la manifestation. Ces "mots-âmes" n'ont de signification dans aucune langue : ils sont le substrat vibratoire essentiel de toutes les langues. Ainsi, la maîtrise du Kototama permet de décoder le sens originel des mots, quelle que soit la langue à laquelle ils appartiennent. Chaque kototama est composé de "sons-mères" (voyelles) et de "rythmes pères" (consonnes). Les "sons-mères" sont les cinq puissances, c'est-à-dire les cinq énergies dont le potentiel est utilisable par l'homme. Les "rythmes-pères" sont les huit pouvoirs, c'est-à-dire les huit façons d'utiliser les cinq énergies mises à disposition par les sons-mères. L'apprentissage du Kototama permet de conscientiser peu à peu les univers de sens évoqués par les cinq sons-mères et les huit rythmes-pères, afin de pouvoir, dans un premier temps, comprendre les lignes de sons enseignées depuis plus de 3000 ans dans cette tradition, mais également devenir le créateur de ses propres lignes de sons, adaptées au besoin du moment. Les documents de Takeuti (Japon), vieux de 3500 ans, décrivent en détail les évènements ayant marqué l'origine du monde actuel, et plus particulièrement l'occultation du principe originel du Son. Ils racontent que, en des temps très anciens, alors que l'homme ne vivait pas encore dans un corps de chair, les Sumela Mikoto (les "Hommes-Dieux") utilisait le principe de Kototama Futomani (littéralement "la Divine Action du Mot-Ame") comme principal outil d'action depuis les plans subtils sur la matière. En ces temps, le Son était le canal privilégié de reliance Esprit/Matière, et Kototama était le principe universel employé par les Hommes-Dieux pour communiquer. Ayant terminé leur expérimentation de la vie sur le plan spirituel, les Sumela Mikoto décidèrent d’aller expérimenter la vie sur un autre plan : pour ce faire, le principe de Kototama Futomani fut utilisé une ultime fois, afin de transformer la lumière en matière. Puis il fut décidé que ce principe devrait être totalement occulté, afin que l’expérimentation de la matière puisse se faire réellement : en effet, conserver ce principe visible et actif revenait à laisser accessible à tout être vivant une expérience qui, depuis le plan incarné, lui paraissait désagréable, le véhicule sonore lui permettant de retourner (dans ce cas, de fuir) vers le plan de la lumière dont il était originellement issu. Le principe de Kototama fut donc caché, et conservé par ce qui allait devenir différentes traditions : les futurs Hébreux eurent la charge de cacher les sons-mères (les voyelles), tandis que les futurs Celtes eurent la charge de cacher les rythmes-pères (les consonnes), la clef complète du principe de Kototama étant conservée par les futurs Japonais (rappelons à ce sujet que l’ancien nom du Japon est « Kototama no sakiwau kuni » c’est-à-dire « le pays où fleurit le mot-âme »), et plus particulièrement cachée dans le Kojiki, livre sacré de la religion Shintô (le Shintô est la religion originelle du Japon. Shintô signifie « la Voie des Dieux »). Il fut décidé que le principe de Kototama Futomani serait rendu au monde lorsque les humains auraient complètement expérimenté le plan de la matière. Il y a une centaine d’années, les Gardiens du Sons ont estimé que c’était chose faite : poursuivre plus avant dans l’expérience matérialiste ne pourrait, selon eux, que conduire à la destruction de l’homme et de la terre. Les Gardiens du Son rendirent alors le principe de Kototama à l’humanité, par l’intermédiaire de l’Empereur Meiji, puis de Maître Ogasawara, de Maître Ueshiba (fondateur de l’Aïkido), et plus récemment, par Maître Nakazono, qui vint enseigner ce principe en France, dans les années 70, puis poursuivit sa transmission jusqu’aux Etats-Unis, où il mourut en 1995. (Isabelle Padovani)“Il y a des années, à travers mon étude, j’ai appris l’existence des anciens documents du Japon. Certains se rapportent au Principe de Kototama proprement dit, les autres sont l’histoire de la 1ère civilisation, la civilisation spirituelle. Dans le pays qui est devenu le Japon, ces 2 trésors se sont transmis secrètement de génération en génération. Personne, hormis leurs gardiens n’avait le droit de les approcher. Quelques personnes seulement à chaque génération, connaissaient leur existence ; ceux qui étudiaient leur contenu étaient moins nombreux encore… La famille de Takeuti elle-même, gardienne des documents depuis leur occultation, (il y a 8 ou 10000 ans) n’a pas encore la permission d’ouvrir certaines des céramiques dans lesquelles ils sont conservés… Les documents étaient préservés dans des sanctuaires où ils étaient considérés comme la propriété de Sumela Mikoto. Sumela Mikoto = « le plus grand des hommes-dieux »… Les empereurs du Japon ont hérité de cette position… qui n’était plus qu’une position symbolique. Toujours est-il que les documents anciens sont devenus leur propriété, et tout ce qui appartient aux empereurs est sacré. Jusqu’à la fin de la 2ème guerre mondiale, l’empereur japonais était considéré comme un dieu vivant. A la fin de la guerre l’empereur Hirohito a renoncé à cette position, il a volontairement abandonné son statut divin… et la place de Sumela Mikoto, pour la 1ère fois, s’est trouvée vacante. Les documents de Takeuti avaient appartenu aux hommes-dieux, ils devenaient accessibles aux hommes ordinaires. Les documents de Takeuti sont devenus accessibles quand l’empereur a déclaré qu’il n’était qu’un homme comme les autres. « Les documents de Takeuti relatent la façon dont nos ancêtres ont tenté d’organiser le monde entier pour former une société paisible, une nation unique parlant un seul langage. Leur forme de gouvernement se basait sur le Principe de Kototama... Les documents de Takeuti représentent une mine inépuisable d’informations, mais ils sont si anciens que les experts ne peuvent tout simplement pas accepter leur authenticité. Il est quasiment impossible pour les historiens modernes de discerner ce qui doit être pris littéralement, ce qui est symbolique, et ce qui provient de l’erreur d’interprétation d’un traducteur oublié. Ces textes sont très difficiles à comprendre sans la clef du Principe de Kototama. Partout dans le monde on trouve le souvenir de la société de nos ancêtres… mais ces traditions ne sont pas reconnues comme des références historiques.”. (O’Sensei Nakazono, « La source de la civilisation actuelle »)
Urls : http://tyron29.kazeo.com/Ovni-l-infrarouge,r81539.html (last visited ) http://www.energetiquebretagne.com/le%20KOTOTAMA.html (last visited ) http://www.reikiforum.com/kotodama.htm (last visited )

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