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1856 __ The Electric Harmonica
Pétrina (?-?)
Comment : « In 1856, M. Pétrina, of Prague, invented an [...] arrangement, to which he gave the name of electric harmonica, although, strictly speaking, he had no thought of it as a musical instrument [...] : « The principle of this instrument is similar to that of Neef's Rheotome, in which the hammer is replaced by slender rods, whose vibrations produce a sound. Four of these rods are placed side by side, and when moved by keys, and arrested by levers, produce combined sounds of which the origin may be easily shown. » It is true that nothing is said in this passage of the capabilities possessed by these instruments of being played at a distance; but this idea was quite legitimate, and German peridicals assert that it was accomplished by Mr. Petrina even before 1856. It was the result of what I said at the outset : "that electro-magnetism may come to the aid of certain instruments, such as pianos, organs, etc. in order to enable them to be played at a distance.", and I also pointed out the expedients employed for the purpose, and even for setting them at work, under the influence of a small musical-box. I did not, however, ascribe importance to the matter, and it is only by way of historical illustration that I speak of these systems. ». (Theodore du Moncel)
French comment : Les vibrateurs électriques combinés par MM. Mac−Gauley, Wagner, Neef, etc., et disposés dès 1847 et 1852 par MM. Froment et Pétrina pour la production de sons musicaux, prouvaient que le problème de la transmission des sons à distance était possible. Toutefois, jusqu'en 1854, personne n'avait osé admettre la possibilité de transmettre électriquement la parole à distance, et quand M. Charles Bourseul publia à cette époque une note sur la transmission électrique de la parole, on regarda cette idée comme un rêve fantastique. [...] En 1856, M. Pétrina, de Prague, imagina un dispositif analogue auquel il donna le nom d'harmonica électrique, bien qu'à proprement parler il ne constituât pas dans sa pensée un instrument de musique. Voici ce que j'en disais dans le tome IV de la seconde édition de mon exposé des applications de l'électricité publié en 1859. « Le principe de cet appareil est le même que celui du rhéotome de Neef, au marteau duquel on a substitué une baguette dont les vibrations transversales produisent un son. Quatre de ces baguettes, différentes en longueur, sont placées l'une à côté de l'autre, et étant mises en mouvement au moyen de touches, puis arrêtées par des leviers, produisent des sons de combinaison dont il devient facile de démontrer l'origine. » Dans ce qui précède je ne dis pas, il est vrai, que ces appareils pouvaient être joués à distance; mais cette idée était toute naturelle, et les journaux allemands prétendent que M. Pétrina l'avait réalisée même avant 1856. Elle était la conséquence de ce que je disais en débutant: « que l'électro−magnétisme pouvait venir en auxiliaire à certains instruments tels que pianos, orgues, etc., “pour leur donner la facilité d'être joués à distance” », et j'indiquais plus loin les moyens employés pour cela et même pour les faire fonctionner sous l'influence d'une petite boîte à musique. Je n'y avais du reste pas attaché d'importance, et ce n'est que comme document historique que je parle de ces systèmes. (In Theodore du Moncel, “Le Telephone, le Microphone et le Phonographe”)
Source : Du Moncel, Theodore (1879), "The Telephone, the Microphone, and the Phonograph", North Stratford: Ayer Publishing Co, 1974, p 25.
Urls : http://www.munseys.com/diskseven/letel.pdf (last visited ) http://www.gutenberg.org/files/27574/27574-8.txt (last visited )

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