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1816 __ The first electric telegraph
Sir Francis Ronald (Ronalds) (1788-1873)
Comment : Sir Francis Ronalds was a meteorologist, an inventor and a pioneer of the electric telegraph. He was knighted in 1870 for his contributions to science. He created a primitive electric telegraph in 1816 and sent messages through eight miles (13 km) of wire arranged in his garden at Kelmscott House, 26 Upper Mall, Hammersmith, London (west end of London). The wire was enclosed in glass tubing and buried in trenches which ran around in the garden. He ran eight miles (13 km) of cable (encased in glass tubing) through his back garden suspending it from two wooden lattices. and succeeded in getting an electrical signal along the full length using static high voltage electricity. At both ends there were clockwork operated dials with numbers and letters of the alphabet.In 1816, Sir Francis Ronald of Hammersmith in London gutted his family home, in Kelmscott House, n° 26, and strew its rooms, halls and staircases with eight miles of electric wire as he experimented with the use of current to produce movement in small corks at the end of the circuits, which could be used to indicate letters. Seven years later Ronald published a slim pamphlet on the subject, imploring his experiments be given consideration by the British Admiralty. Alas, he was not as fortunate as Morse would be with Congress, and the British authorities responded tersely that the semaphore towers between Portsmith and London were operating at perfect levels of adequacy. Arthur C. Clarke, in his “How the World was One : Beyond the Global Village” (NY : Bantam, 1992) also relates two other anecdotes in unfurling this story : 1. the Secretary of the Admiralty who responded to Sir Ronald not soon after wrote the main entry article on the subject of telegraphy for the Encyclopaedia Britannica, and 2. the next occupant of Ronald's 'wired' Hammersmith mansion was William Morris, the prolific printer, designer and Pre-Raphealite medievalist, who no doubt had to do a lot of work on the house.
French comment : 1816 –Francis Ronalds-première expérience d'un télégraphe électrique. (Andrew Tanenbaum, "Introduction aux réseaux informatiques", MIAGE 2007)Le plus intéressant des télégraphes basés sur l'emploi de l'électricité statique est sans contredit celui de Francis Ronalds, décrit par son auteur en 1823 dans une brochure intitulée "Descriptions of an electrical telegraph and of some other electrical apparatus", mais dont la construction remonte à 1816. Ce qu'il y a de particulièrement intéressant dans l'appareil de Ronalds, c'est qu'il présente pour la première fois l'emploi aux deux stations en correspondance de deux mouvement synchroniques. L'appareil [...] repose sur le fonctionnement simultané de deux électromètres à balles de sureau, combiné avec la marche synchronique de deux mouvements d'horlogerie. Aux deux stations se trouvaient des horloges identiques dont l'aiguille des secondes avait été remplacée par un disque en carton, divisé en 20 secteurs. Chaque secteur contenait un chiffre, une lettre et un mot conventionnel. Devant chaque disque disponible était un écran percé d'une ouverture au travers de laquelle on ne pouvait voir à la fois qu'un secteur. Enfin devant chaque écran était un électromètre à balles de sureau. Les deux électromètres étaient reliés ensemble à l'aide d'un conducteur, passant sous le sol, et ce conducteur à l'une et l'autre de ses extrémités pouvait être mis en communicatiop soit avec une machine électrique, soit avec le sol. Dans la position d'attente, une manette intercalait dans le circuit un pistolet de Volta, servant d'appel. L'un des opérateurs voulait-il envoyer une dépêche à l'autre, il mettait le conducteur en relation avec la machine et, la faisant fonctionner, faisait partir le pistoler du correspondant qui se trouvait ainsi appelé. L'appel une fois produit, le premier opérateur continuait de tourner la machine de façon que les balles de sureau divergeassent dans les deux électromètres. En même temps les deux horloges étaient mises en marche. Quand l'expéditeur voyait passer dans la fente de l'écran le mot "attention", il déchargeait vivement la ligne, les balles de deux électromètres se rapprochaient et si les deux horloges étaient bien d'accord, le correspondant devait aussi voir dans l'ouverture de son écran le mot "attention". S'il en était pas ainsi, il déplaçait cet écran en conséquence et l'on recommençait l'épreuve jusqu'à ce que le correspondant envoyât à son tour le mot "prêt". L'expéditeur transmettait ensuite de la même façon une des trois mots, lettres, chiffres, dictionnaire, pour indiquer s'il voulait transmettre des lettres, des chiffres ou si les lettres reçues, au lieu d'être prises dans leur sens absolu, devaient être rapportées à un dictionnaire conventionnel dressé à l'avance. C'est après ces préliminaires que commençait la véritable transmission de la dépêche. Les balles de sureau maintenues constamment écartées se rapprochaient au moment où la lettre à transmettre passait dans l'ouverture de l'écran. [...] A peu près à l'époque où Ronalds expérimentait en Angleterre, un certain Harrisson Gray Dyar se serait aussi occupé de la télégraphie électrostatique en Amérique. D'après les lettres publiées seulement en 1872 par les journaux américains ["Zetsche-Geschichte der elecktrischen Telegraphie", p. 40] Dyar aurait construit en Amérique la première ligne télégraphique. Cette ligne aurait été établie de 1826 à 1828 à Long Island sur la place de l'Union, elle était en fil de fer porté sur des poteaux avec des isolateurs en verre, et Dyar aurait opéré sur cette ligne avec l'électricité statique. Faisant agir l'étincelle sur une plaque mobile recouverte de papier de tournesol, il aurait produit par la décoloration du papier des points et des traits formant un alphabet. Ces expériences réussirent, paraît-il, si bien que Dyar et ses parents résolurent de construire une ligne de New York à Philadelphie ; mais des querelles avec ses parents, des procès et diverses autres difficultés l'obligèrent de quitter l'Amérique ; il se rendit à Rhode Island, puis en France en 1831 et ne retourna en Amérique qu'en 1858. Dyar aurait donc été le premier à combiner un alphabet composé de points et de traits. La priorité sur ce point a cependant été réclamée par Swaim dans un livre paru en 1829 à Philadelphie sous le titre de "The Mural diagraph" et dans une communication insérée aux compte-rendus de l'Académie des Sciences, séance du 27 novembre 1865. (Auguste Guerout, "L'Historique de la télégraphie électrique", 1883)
Source : Ronalds, Francis (1823), "Descriptions of an electrical telegraph and of some other electrical apparatus", London : R. Hunter.
Source : Guerout, Auguste (1883), "L'Historique de la télégraphie électrique", In "La Lumière Électrique — Journal Universel d'Électricité", 1e série, vol. 8, n°1-17, 1883, Paris : Union des syndicats de l'électricité,3 mars, No. 9, pp. 257-264.
Urls : http://www.fil.univ-lille1.fr/~sedoglav/RSX/Introduction-2x3.pdf (last visited ) http://cnum.cnam.fr/CGI/fpage.cgi?P84.8/264/100/572/0/0 (last visited )

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