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1751 __ Microcoustique
Comment : N. An instrument for making faint sounds audible, as to a partially deaf person. Adj. [Micro- + acoustic: cf. F. microcoustique, micracoustique.] Pertaining, or suited, to the audition of small sounds; fitted to assist hearing. (Webster's Revised Unabridged Dictionary, 1913)Microcoustique, “michrophon”. (In “The New Pocket-Dictionary of the French and English Languages. In Two Parts. French and English - II. English and French. Containing all words of general use and authorised by the best writers.”, by Thomas Nugent, Twelfth Edition, London : Printed)Microcoustique, sm. an instrument to augment small sounds. (In “A New and Improved Standard French and English and English and French Dictionary ; composed from the French dictionaries of the French Academy, Laveaux, Boiste, etc.; from the English dictionaries of Webster, Johnson, Richardson, etc.”, by Alexand)Microcoustique, adj. mi-kro-kous-tik, term applied to any instrument which increases sound. (In “The Standard Pronouncing Dictionary of the French and English Languages, in Two Parts. Part 1. French and English - Part II. English and French”, by A. Spiers and Gabriel Surenne, New York : D. Appleton and Co., 1862, p. 382)Microcoustic (Mi-kro-koos’-tik) Grk. n. An instrumentdeigned to collect and augment small sounds, for the purpose of assisting the partially deaf in hearing. (In “Musical Dictionary - The American History and Encyclopedia of Music”, by W.L. Hubbard Ed, Adamant Media Corporation, Elibron Classics [2006], p. 332)
French comment : MICROCOUSTIQUE, adj. (Physique.) instrumens microcoustiques sont des instrumens propres à augmenter le son. Voyez “Microphone”. Ce mot vient de [texte grec], petit, & [texte grec], j’entends. Au reste, il n’est pas fort en usage. (Diderot & D’Alembert, "Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers", Tome 10, 1751)Microcoustique - On nomme ainsi les instrumens destinés à faire entendre les sons les plus faibles. (In “Dictionnaire des ménages : répertoire de toutes connaissances usuelles, encyclopédie des villes et des campagnes”. T. 2, Paris : D'Urtubie et Worms, 1839, p. 326)Microcoustique - du grec “petit” et “j’entends” ; microscouticum ; adject. Épithète donnée à tous les moyens employés pour augmenter la force du son, & le faire distinguer à l’oreille. Ainsi, les “cornets acoustiques”, les “porte-voix”, sont des “instruments microcoustiques”. Les premiers font distinguer les sons à des oreilles dures ; les seconds font mouvoir le son de manière à ce qu’il puisse être entendu de fort loin. Voyez “Cornets Acoustiques”, “Porte-Voix”. On pourroit également considérer, comme des moyens “microcoustiques”, ces tables minces, élastiques, sur lesquelles on place des corps sonores, des cordes vibrantes, & dont la corrésonance contribue si puissamment à renforcer les sons. (In “Encyclopédie Méthodique, Ou Par Ordre de Matières : Par Une Société de Gens de Lettres, de Savants et D’Artistes : Précédée d’un Vocabulaire universel, servant de Table pour tout l’Ouvrage, ornée des Portraits de MM. Diderot et D’Al)Microcoustique - On appelle ainsi les instruments propres à augmenter le son: tel est, par exemple le porte-voix. [Microphone - Terme de Physique - Nom que l’on a donné aux instruments propres à augmenter les petits sons, comme les microscopes augmentent les petits objets. Tels sont les porte-voix, les trompettes, etc. Ce mot est peu en usage.] - Porte-Voix - Instrument en forme de trompette, à l’aide duquel on augmente beaucoup l’intensité du son, & on le porte à une grande distance. On dit qu’Alexandre-le-Grand se servoit d’un “Porte-voix” pour rassembler ses troupes & rallier son armée, quelque nombreuse & quelque dispersée qu’elle pût être, & qu’il se faisoit entendre de tous ses soldats, comme s’il eût parlé à chacun d’eux en particulier. Le “Porte-voix” est composé de substance élastique, tel que du fer-blanc ou du laiton ; & la forme la plus ordinaire est celle que l’on voit Pl. XXVII, fig. 6. “A” est son embouchure : & son diametre va en augmentant graduellement, mais d’une petite quantité jusqu’en “E”. “B”, & ensuite d’une quantité plus sensible jusqu’à son pavillon “D” ; de sorte que son évasement suit à-peu-près la courbe “C D”. Le Chevalier Samuel Morland, Gentilhomme Anglois, & quelques autres ont semblé attribuer l’augmentation du son dans le “Porte-voix” à la seule direction des rayons : aussi M. hase, Professeur à Wittemberg, veut-il que le “Porte-voix” soit formé de deux parties, l’une elliptique & l’autre parabolique, (fig. 7.) combinées de façon qu’un des foyers de l’ellipse se trouve à l’embouchure “a”, précisément à l’endroit où l’on parle, & que l’autre foyer “b” de l’ellipse soit en même temps le foyer de la parabole. Il paroît sûr que cette forme doit contribuer beaucoup à augmenter l’intensité du son dans la direction “a” “g”, ou suivant le prolongement de l’axe de l’instrument. Car les rayons sonores partant du foyer “a” de l’ellipse, & tombant sur les parois intérieures en “c”, “d”, “e”, “f”, etc. vont tous se croiser au second foyer “b” de l’ellipse, lequel est en même temps le foyer de la parabole : tous ces rayson partant de-là, & tombant sur les parois intérieures en “h”, “i”, “k”, “l”, etc. sont tous réfléchis paralleles (Voyez “Ellipse”, Parabole”). Il doit donc y avoir, par ce moyen, dans la colonne d’air ‘i k n m”, autant de mouvement, & par conséquent autant de son qu’il y en auroit dans tout l’hémisphere, dont le centre seroit occupé par la bouche de l’homme qui parle sans “Porte-voix”. Mais le son n’est pas seulement augmenté dans cette direction : il l’est encore beaucoup à côté & derriere. Si le “Porte-voix étoit intérieurement bien poli & d’une figure bien réguliere, & qu’on mît au foyer “a” une bougie, les rayons lumineux suivroient la même route que les rayons sonores, & formeroient une lumiere vive dans la colonne “i k l m” ; mais à côté & derriere on seroit dans une parfaite obscurité. Il faut donc qu’il y ait quelqu’autre cause que la direction des rayons qui augmente le son dans le “Porte-voix”. Cette autre cause est sans doute que, dans cet instrument, le mouvement est imprimé à une masse d’air appuyée, & sur des parois élastiques, capables de le transmettre au-dehors. C’est pour cette même raison qu’on entend mieux un homme qui parle dans une rue, que s’il parloit en rase campagne : on l’entend encore mieux s’il parle dans uen chambre fermée de toutes parts, & dont les parois sont dures & élastiques. (In “Dictionnaire Raisonné de Physique”, par Mathurin-Jacques Brisson, Tome Second, Paris : Hôtel de Thou, Rue des Poitevins, 1781, pp. 134-135, pp. 430-431)Microcoustique, s. m. & adj. m. & f. Voy. “Microphone”. Microcoustique vient [du grec] petit et j’entends.Microphone, s. m. & adj. m & f. Qui augment la voix, ou les sons. “Microphonum”. “Microphonus”, a. Instrument qui contrribue à augmenter les sons, & que l’on met dans l’oreille des personnes sourdes. [Du grec] petit et voix. (In “Abrégé du Dictionnaire Universel François et Latin : Vulgairement appelé Dictionnaire de Trévoux ; contenant la signification & l’explication de tous les termes de sciences & arts, de théologie, de jurisprudence, de belles-lettre, d’histoi)
Italian comment : Microcoustico, pl. -ci [-tchi] s. m. (fis.) strum. per far udire i più deboli suoni, “microcoustique”, m. f. (In “Dictionnaire Général Italien-Français”, by Antonio Buttura, Angelo Maria Renzi, Paris : Baudry Librairie Européenne, Dramard-Baudry & Cie, successeurs,, Deuxième Édition, 1861, p. 607)
Urls : http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Diderot_-_Encyclopedie_1ere_edition_tome_10.djvu/487 (last visited )

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