NMSAT :: Networked Music & SoundArt Timeline

1667 __ String telephone or Lovers’ telephone
Comment : 1667: Robert Hooke invented a string telephone that conveyed sounds over an extended wire by mechanical vibrations. (Compiled from various sources)Victorian children played with string telephones (small tin cylinders with paper drumheads attached by a string).It was only to be a matter of time before the application of electricity to the concept of the string telephone would be realized. (Dawne M. Flammger, "A History of the Telephone")
French comment : « Téléphones à ficelle. --Les téléphones à ficelle qui depuis plusieurs années inondent les boulevards et les rues des différentes villes d'Europe, et dont l'invention remonte, comme on l'a vu, à l'année 1667, sont des appareils très-intéressants par eux-mêmes, et nous sommes étonné qu'ils n'aient pas figuré plutôt dans les cabinets de physique. Ils sont constitués par des tubes cylindro-coniques en métal ou en carton, dont un bout est fermé par une membrane tendue de parchemin, au centre de laquelle est fixée par un noeud la ficelle ou le cordon destiné à les réunir. Quand deux tubes de ce genre sont ainsi réunis et que le fil est bien tendu, comme on le voit fig. 5, il suffit qu'une personne applique un de ces tubes contre l'oreille et qu'une autre personne parle très-près de l'ouverture de l'autre tube, pour que toutes les paroles prononcées par cette dernière soient immédiatement transmises à l'autre, et l'on peut même converser de cette manière à voix presque basse. Dans ces conditions, les vibrations de la membrane impressionnée par la voix se trouvent transmises mécaniquement à l'autre membrane par le fil qui, comme l'avait annoncé le physicien de 1667, transmet les sons beaucoup mieux que l'air. On a pu par ce moyen converser à une distance de cent cinquante mètres, et il paraîtrait que la grosseur et la nature des fils exercent une certaine influence. Suivant les vendeurs de ces appareils, les fils de soie seraient ceux qui donneraient les meilleurs résultats et les ficelles de chanvre les moins bons. Ce sont ordinairement des fils de coton tressés qui sont employés afin de permettre de livrer à bon marché ces appareils. Dans certains modèles on a disposé les tubes de manière à présenter, entre la membrane et l'embouchure, un diaphragme percé d'un trou, et l'appareil ressemble alors à une espèce de cloche dont le fond aurait été percé et recouvert à quelques millimètres au-dessus de la membrane de parchemin; mais je n'ai pas reconnu de supériorité bien marquée à ce modèle. On a également prétendu que les cornets en métal nickelé étaient préférables; je n'en suis pas davantage convaincu. Quoi qu'il en soit, ces appareils ont donné des résultats qu'on était loin d'attendre, et bien que leurs usages pratiques soient très-restreints, ils constituent des instruments scientifiques très-intéressants et des jouets instructifs pour les enfants. D'après M. Millar, de Glascow, l'intensité des effets produits dans ces téléphones dépend beaucoup de la nature de la ficelle, de la manière dont elle est attachée et de la manière dont la membrane est placée sur l'embouchure. ». (Theodore du Moncel)
Source : Du Moncel, Theodore (1879), "The Telephone, the Microphone and the Phonograph", New York : Harper.
Source : Du Moncel, Théodore (1882), "Le Microphone, le Radiophone et le Phonographe", Paris : Librairie Hachette.
Source : Du Moncel, Théodore (1878), "Le Téléphone, le Microphone et le Phonographe", Paris : Librairie Hachette.
Urls : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1083009.r=.langFR (last visited ) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k374309.r=.langFR (last visited ) http://www.gutenberg.org/files/27574/27574-8.txt (last visited ) http://www.munseys.com/diskseven/letel.pdf (last visited ) http://www.acmi.net.au/AIC/TELEPHONE_FLAMMGER.html (last visited )

No comment for this page

Leave a comment

:
: