NMSAT :: Networked Music & SoundArt Timeline

1658 __ « Historia et inquisitio prima de sono et auditu et de formâ soni et latente processu soni, sive sylva soni auditus »
Francis Bacon (1561-1626)
Comment : Published in 1658. “Historia soni et auditus”.First published by Dr. Rawley in 1688 among the “Opuscula Philosophica” and was written before the “Sylva Sylvarum”. While he was in Paris, Bacon continued to experiment with sound, an interest that we know was active when he was at Cambridge, for he tells in Century II of his “Natural History” of the conduction of sound by an iron pillar at Trinity College. In Century III, he describes a chapel which he visited near the town of Pont-Charenton, several miles from Paris, in which he heard the human voice returned "thirteen several times [...] recalling the "ear of Dionysius" in Italy, which is said to return a thousand words for one. In his usual pleasant manner, Bacon lightens scientific information by telling, in connection with his statement concerning the failure of an echo to return certain letters, especially s, of an old Parisian who noted that the word Satan is returned “va t'en”, meaning avoid. In the same manner, he speaks in Century VIII of a church in the Italian city, Ticinum, which returns the voice twelve or thirteen times, saying, "The echo fadeth, and dieth by little and little, as the echo at Pont-Charenton doth." It would seem, therefore, that during his continental trip, Bacon visited Italy, which, if true, may lend some color to his authorship of “Notes on the Present State of Christendom”. Bacon used this study of sound in the “New Atlantis”, in which he says, "We have also means to convey sounds in trunks and pipes, in strange lines and distances." The subject of sound is treated in detail by Bacon in the “History and First Inquisition of Sound and Hearing”. (Adwin Wigfall Green)The fragment in Latin, published by Rawley in 1688 in his “Opuscula Philosophica” and elaborately entitled “Historia et Inquisitio Prima de Sono et Auditu, et de Forma Soni, et Latente Processu Soni; sive Sylva Soni et Auditus”, has been superseded by the sections on sound in “Sylva Sylvarum”. But the substance of this fragment occurs also in the Sylva Sylvarum, and therefore it cannot have been Bacon's intention to publish both as portions of his “Historia Naturalis”. It is probable that the “Historia de Sono et Auditu” was originally written as a portion of the general scheme of natural history which was to form the third part of the Instauratio ; but it is certainly superseded by the “Sylva Sylvarum” and is therefore not entitled to the position which has generally been assigned to it. (John M. Robertson)Bacon, that apostle of experimentation and visual observation, believed that hearing "striketh the spirits more immediately than the other senses" for the ear enjoyed more "present and immediate access to the spirits" than did other organs (In Bacon, "Sylva Sylvarum", 1627, and also in "Historia soni et auditus"; Bacon's interest in the echo was not unique : many Renaissance masques feature "echo songs" (for example, Milton's "Comus"); Erasmus made Echo the subject of one of his Colloquies, pp. 373-377; The echo was, of course, literally a phenomenon which allowed one to hear past sounds and utterances, and quite unique as such in the pre-electronic age). Sounds themselves, on which he conducted experiments, including one one the echo, were of a more "spiritual essence" than written words. Men's consciousness of the flow of events, of temporal change, was linked with hearing by John Donne, who spoke of things "heard ... out of Livie, or out of Berosus" (In "Sermons of John Donne", ed. G.R. Potter and E.M. Simpson, 10 vols, Berkeley, 1953-62, 1:229). (Woolf D.R., "Hearing Renaissance England", In "Hearing History : a reader", by Mark Michael Smith, University of Georgia Press, 2004, p. 120)
French comment : Francis Bacon esquisse une première étude du son dans “Historia soni et auditus”, texte jamais édité datant probablement de 1608, que le philosophe utilisera lors de la rédaction des deux chapitres consacrés au son dans Sylva sylvarum, ouvrage d'Histoire naturelle paru en 1627, peu après la disparition de Francis Bacon. Il aborde également le sujet dans un court passage de New Atlantis, à l'occasion d'une énumération de certains procédés et instruments futuristes utilisant des propriétés particulières du son, telles que la réflexion. Francis Bacon est un savant prudent. Il intitule ses paragraphes ‘expériences’, il observe beaucoup. A-t-il réellement expérimenté sur le son ? Nous n’en savons pas grand-chose, et Bacon ne nous livre aucune indication.Néanmoins souvent cohérentes. Si Francis Bacon convient, avec les aristotéliciens, qu'il faut un choc entre deux corps dans un milieu (air ou eau) pour produire un son, il attribue un rôle majeur à l’air (au milieu) mis en mouvement par le choc initial. Il distingue les mouvements sonores de ceux qui ne le sont pas, et précise que l'air doit résister pour que le mouvement soit sonore. Ce n'est pas uniquement le mouvement d’air qui provoque le son. En effet, un mouvement d'air comme le vent ne produit pas de son. Pour qu'il y ait son, il doit exister une certaine concavité, un enfermement de l'air : "Air open, and at large, maketh no noise, except it be sharply percussed; as in a sound of a string where air is percussed by a hard and stiff body, and with a sharp loose. For if the string be not strained, it maketh no noise. But where the air is pent and straitened, there breath or other blowing (with carry but a gentle percussion), suffice to create sound ; as in pipes and wind- instruments." [L'air à l'état libre, de manière générale, ne produit pas de son, sauf dans l'exemple du son produit par une corde où l'air est percuté par un corps solide et raide accompagné d'un mouvement vif. En effet, si la corde n'est pas tendue, elle ne produit pas de son. Mais dès lors que l'air est confiné et pressurisé, alors un simple souffle ou mouvement d'air, qui pourtant n'apporte qu'une légère percussion, suffit à créer un son. Il en est ainsi dans les tuyaux d'orgues et dans les autres instruments à vent.]. Pour Bacon, donc, le son est certes provoqué par une percussion de corps solides, ou par une perturbation ou encore par un mouvement d'air. Mais cette percussion doit se faire dans un air confiné pour produire un son suffisamment fort pour être entendu. Le rôle de l'air est ici affirmé comme important dans la production du son, Bacon y reviendra plus loin. Depuis Aristote, lequel n'était pas musicien, on bute sur quelques problèmes non résolus par le principe du choc initial nécessaire pour produire un son, tel qu'il est défini dans le De anima. En particulier, le son produit par les instruments à vent et à cordes pose problème. Il a fallu alors imaginer la notion de ‘l'air frappé’ qu'on trouve dans le De audibilibus de Straton. Bacon s'attarde sur cette question et met à nouveau en avant le rôle joué par l'air dans la production du son, s'opposant ainsi à la théorie aristotélicienne. Bacon conclut ainsi le chapitre sur les corps et les mouvements sonores : " I suppose that impression of the air with sounds asketh a time to be conveyed to the sense, as well as the impression of species visible; or else they will not be heard. And therefore, as a bullet moveth so swift that it is invisible, so the same swiftness of motion maketh it inaudible : for we see that the apprehension of the eye is quicker than that of the ear". [Je suppose que cette impression de l'air porteur de son prend du temps pour parvenir aux sens, comme pour l'impression des espèces visibles. Et donc, comme un boulet se déplace avec une rapidité qui le rend invisible, de même, cette rapidité de mouvement le rend d’autant plus inaudible, car sous savons que la perception de l'oeil est plus rapide que celle de l'oreille.] La comparaison est audacieuse, Bacon dit que, de même qu’un objet animé d’un mouvement très rapide peut échapper à la vue, comme le boulet, de même si le son était très rapide dans son mouvement, il échapperait à l’ouïe. On retiendra de ce passage que Bacon affirme ici, contre Aristote, que le son prend du temps dans sa propagation. Par ailleurs, on sait que Bacon adoptait volontiers les thèses atomistes, on en a ici une illustration, par cette analogie d’un son matériel, sorte de flux sonore, qui se déplacerait ‘sous nos yeux et nos oreilles’, ainsi que par l'emploi de notions telles que ‘impression of the air with sounds’ et ‘species visible’, un vocabulaire typiquement atomiste. Le chapitre suivant est important pour l'étude physique des sons, car il traite de la fonction de l'air dans la production et dans la propagation du son. Il commence par une attaque impitoyable contre la théorie scolastique enseignée jusqu'alors : "The cause given of sound, that it should be an elision of the air (whereby, if they mean anything, they mean a cutting or dividing, or else an attenuating of the air) is but a term of ignorance ; and the notion is but a catch of the wit upon a few instances, as the manner is in the philosophy received". [La cause attribuée au son, qui serait une 'élision’ de l'air (par quoi ils [les Scolastiques] veulent dire, s'ils veulent dire quelque chose, une coupure ou une division, ou encore une atténuation de l'air) n'est que l'expression de leur ignorance. Et cette notion n'est qu'une tentative de faire de l'esprit à tout propos, comme il est d'usage dans la philosophie enseignée.] Et Bacon continue sur ce ton pendant encore quelques lignes... Le terme 'élision’est à prendre dans son sens latin, formé à partir du verbe 'elidere’qui exprime l'idée d'expulsion violente, mais également de brisement. Par ailleurs, en anglais, le terme 'elision’est utilisé, à cette époque, dans le langage technique pour exprimer une cassure provoquant une fente ou un intervalle (gap) et causée par une force mécanique. Comme on l’a vu chez Suarez ainsi que chez Dupleix, cette notion de l'air 'divisé’a été introduite bien après Aristote pour expliquer les phénomènes sonores dans lesquels il n'y a pas de percussion initiale, mais seulement un mouvement particulier de l'air, comme dans la voix ou dans les instruments à vent. On sait que les Aristotéliciens refusent l'hypothèse d'un mouvement d'air comme constitutif du son. S'il n'y a pas percussion de corps solides, c'est donc que l'air subit une 'division’causée par un choc, forcément nécessaire, entre un corps solide et l'air, ou d'un air sur un autre air ('air extérieur’et 'air intérieur', par exemple). Ce point pose le problème de la nature du son, percussion perçue instantanément ou mouvement d'air. Dans son argumentation, Bacon s'appuie sur plusieurs observations constatées notamment lors du tintement d'une cloche. Bacon approfondit la question du mouvement d'air. Un mouvement local est associé à la percussion initiale, ainsi la présence d'un air qui résiste, par exemple lorsqu'il est confiné. Tout ceci est admis par Aristote. Mais à la différence d'Aristote, Bacon affirme que ce mouvement local n'est pas seulement celui du corps percutant, mais également celui de l'air percuté par le corps sonore : "It is certain that sound is not produced at the first, but with some local motion of the air, or flame, or some other medium; nor yet without some resistance, either the air or the body percussed". [Il est certain que le son n'est pas produit en premier, mais avec un certain mouvement de l'air, d'une flamme ou d'un autre médium, et pas non plus sans une certaine résistance de l'air ou du corps percuté.] Le processus sonore est simultané au mouvement de l'air qui résiste. Par ailleurs, pour Bacon le son n'est pas une qualité liée à la perception, ce qui le rendrait alors analogue à la lumière et aux couleurs : "And therein sounds differ from light or colours, which pass through the air, or other bodies, without any local motion of the air, either at the first or after". [Et en cela les sons diffèrent de la lumière et des couleurs qui traversent l'air ou les autres corps sans aucun mouvement de l'air, que ce soit au commencement, ou après.] Mais il existe d'autre part un mouvement de propagation du son entre le corps sonore et l'organe de l'audition. Cependant Bacon tient à distinguer l'air porteur du son et le son lui-même : "But you must attentively distinguish between the local motion of the air (which is but vehiculum causae, a carrier of the sounds) and the sounds themselves convoyed in the air. [..] And all pipes have a blast, as well as a sound. We see also manifestly that sounds are carried with wind ; and therefore sounds will be heard further with the wind than against the wind". [Mais on doit attentivement distinguer le mouvement local de l'air (qui n'est que le véhicule de la cause, la 'porteuse’du son) des sons eux-mêmes transportés par l'air. [..] Et tous les instruments à vent produisent à la fois du vent et du son. Nous voyons aussi que les sons sont portés par le vent, et donc que les sons sont entendus plus loin sous le vent que contre le vent.] Cette distinction est au cœur du problème. Quel est donc ce type de mouvement qui n'est pas un transport d'air, mais qui est un ‘mouvement’ d'air porteur du son ? C'est la question à laquelle Bacon ne répond pas et qui détermine la nature même du son. Cependant il sait exposer cette particularité du mouvement accompagnant le son par rapport à celui du vent : "But for the impression of the sound, it is quite another thing, and is utterly without any local motion of the air, perceptible ; and in that resembleth the species visible. For after a man hath lured, or a bell is rung, we cannot discern any perceptible motion at all in the air along as the sound goeth, but only at the first". [Mais pour l'impression du son, c'est tout à fait autre chose, et c'est sans aucun mouvement local de l'air perceptible ; en cela le son ressemble aux espèces visibles. En effet, après qu'un homme a crié ou qu'une cloche a retenti, nous ne discernons aucun mouvement perceptible dans l'air pendant que le son se propage, mais seulement au commencement.] Malgré la tentation atomiste de considérer le son comme un flux de corpuscules, on voit que Bacon essaie de le représenter comme un mouvement auquel l'aimesure la difficulté d'une telle représentation. On sait que Francis Bacon n'est pas mathématicien. Son approche de la compréhension de la nature est d'abord descriptive et empirique. L'expérience constitue pour Bacon une médiation entre la perception, source première de connaissance mais susceptible d'erreur, et la compréhension des phénomènes naturels qui forme le fondement d'une connaissance universelle à construire. On verra que l'approche mathématique par la définition de grandeurs mesurables et la pratique de la mesure constituera avec Galilée le prolongement nécessaire de la méthode expérimentale initiée par Francis Bacon. (François BASKEVITCH, "Les représentations de la propagation du son, d’Aristote à l’Encyclopédie", Thèse de Doctorat, Université de Nantes, U.F.R. Lettres et Langages, Ecole doctorale : « Connaissance, Langages, Cultures », 2008, pp. 106-110)
Original excerpt 1 : « Air open, and at large, maketh no noise, except it be sharply percussed; as in a sound of a string where air is percussed by a hard and stiff body, and with a sharp loose. For if the string be not strained, it maketh no noise. But where the air is pent and straitened, there breath or other blowing (with carry but a gentle percussion), suffice to create sound ; as in pipes and wind-instruments. [...] I suppose that impression of the air with sounds asketh a time to be conveyed to the sense, as well as the impression of species visible; or else they will not be heard. And therefore, as a bullet moveth so swift that it is invisible, so the same swiftness of motion maketh it inaudible : for we see that the apprehension of the eye is quicker than that of the ear. [...] The cause given of sound, that it should be an elision of the air (whereby, if they mean anything, they mean a cutting or dividing, or else an attenuating of the air) is but a term of ignorance ; and the notion is but a catch of the wit upon a few instances, as the manner is in the philosophy received. [...] It is certain that sound is not produced at the first, but with some local motion of the air, or flame, or some other medium; nor yet without some resistance, either the air or the body percussed. [...] And therein sounds differ from light or colours, which pass through the air, or other bodies, without any local motion of the air, either at the first or after. [...] But you must attentively distinguish between the local motion of the air (which is but "vehiculum causae", a carrier of the sounds) and the sounds themselves convoyed in the air. [..] And all pipes have a blast, as well as a sound. We see also manifestly that sounds are carried with wind ; and therefore sounds will be heard further with the wind than against the wind. [...] But for the impression of the sound, it is quite another thing, and is utterly without any local motion of the air, perceptible ; and in that resembleth the species visible. For after a man hath lured, or a bell is rung, we cannot discern any perceptible motion at all in the air along as the sound goeth, but only at the first. » (Francis Bacon, "Sylva sylvarum", 1627, ed. Spedding, London, 1859, vol II, century 2,116, pp.391-394)
French translated excerpt 2 : « L'air à l'état libre, de manière générale, ne produit pas de son, sauf dans l'exemple du son produit par une corde où l'air est percuté par un corps solide et raide accompagné d'un mouvement vif. En effet, si la corde n'est pas tendue, elle ne produit pas de son. Mais dès lors que l'air est confiné et pressurisé, alors un simple souffle ou mouvement d'air, qui pourtant n'apporte qu'une légère percussion, suffit à créer un son. Il en est ainsi dans les tuyaux d'orgues et dans les autres instruments à vent. [...] Je suppose que cette impression de l'air porteur de son prend du temps pour parvenir aux sens, comme pour l'impression des espèces visibles. Et donc, comme un boulet se déplace avec une rapidité qui le rend invisible, de même, cette rapidité de mouvement le rend d’autant plus inaudible, car sous savons que la perception de l'oeil est plus rapide que celle de l'oreille. [...] La cause attribuée au son, qui serait une 'élision’ de l'air (par quoi ils [les Scolastiques] veulent dire, s'ils veulent dire quelque chose, une coupure ou une division, ou encore une atténuation de l'air) n'est que l'expression de leur ignorance. Et cette notion n'est qu'une tentative de faire de l'esprit à tout propos, comme il est d'usage dans la philosophie enseignée. [...] Il est certain que le son n'est pas produit en premier, mais avec un certain mouvement de l'air, d'une flamme ou d'un autre médium, et pas non plus sans une certaine résistance de l'air ou du corps percuté. [...] Et en cela les sons diffèrent de la lumière et des couleurs qui traversent l'air ou les autres corps sans aucun mouvement de l'air, que ce soit au commencement, ou après. [...] Mais on doit attentivement distinguer le mouvement local de l'air (qui n'est que le véhicule de la cause, la 'porteuse’du son) des sons eux-mêmes transportés par l'air. [..] Et tous les instruments à vent produisent à la fois du vent et du son. Nous voyons aussi que les sons sont portés par le vent, et donc que les sons sont entendus plus loin sous le vent que contre le vent. [...] Mais pour l'impression du son, c'est tout à fait autre chose, et c'est sans aucun mouvement local de l'air perceptible ; en cela le son ressemble aux espèces visibles. En effet, après qu'un homme a crié ou qu'une cloche a retenti, nous ne discernons aucun mouvement perceptible dans l'air pendant que le son se propage, mais seulement au commencement. » (Francis Bacon, "Sylva sylvarum", 1627, ed. Spedding, London, 1859, vol II, century 2,116, pp.391-394 ; quoted in François BASKEVITCH, p. 107)
Source : Wigfall Green, A. (1952), “Sir Francis Bacon, His Life and Works”, Denver: Alan Swallow, p.18.
Source : Robertson, John M. (1905), “The Philosophical Works of Francis Bacon”, London: George Routledge & Sons Ltd, New York: E.P. Dutton & Co, p. 137.
Source : Baskevitch, François (2008), "Les représentations de la propagation du son, d’Aristote à l’Encyclopédie", Thèse de Doctorat, Université de Nantes, U.F.R. Lettres et Langages, Ecole doctorale : « Connaissance, Langages, Cultures ».
Urls : http://www.archive.org/stream/sirfrancisbaconh002626mbp/sirfrancisbaconh002626mbp_djvu.txt (last visited ) http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/42/33/62/PDF/F_Baskevitch_-_Les_representations_de_la_propagation_du_son_d_Aristote_a_l_Encyclopedie_-_These_petit_format_-_oct_2008.pdf (last visited ) http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00423362/en/ (last visited )

No comment for this page

Leave a comment

:
: