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ca - 700 BC __ « Theogony » — Sirens
Hesiod (ca the eighth century BC)
French comment : Homère ne nomme pas les sirènes individuellement ni ne mentionne leur parentèle, mais en employant le duel il indique qu’il y en avait deux Sophocles, dans sa pièce Ulysse, a appelé les sirènes filles de Phorcus et, comme Homère, il en identifie seulement deux. Apollonius de Rhodes indique que la Muse Terpsichore envoie les sirènes à Achelous. Hygin nomme quatre d'entre elles, Télès, Raidne, Molpe, et Thelxiope et, en accord avec Apollodore, il dit qu'elles étaient la progéniture d'Achelous par la Muse Melpomène. Tzetzes les appelle Parthenope, Leucosia, et Ligia, mais il ajoute que d'autres les ont appelés Pisinoe, Aglaope, et Thelxiepia, et qu’elles étaient les enfants d'Achelous et de Terpsichore. En ce qui concerne la part qu'elles ont dans le concert enchanteur, il est d'accord avec Apollodore. Selon un scholiaste sur Ap. Rhod., Argon.iv.892, leurs noms étaient Thelxiope, ou Thelxione, Molpe, et Aglaophonus. Quant à leurs noms et parents voir également l'Eustathius sur Hom. OD. 12. p. 1709, Scholiast sur Hom. OD. xii.39, qui mentionnent le point de vue selon lequel le père des sirènes était Achelous, et que leur mère était l'une ou l'autre des Muses, Terpsichore, ou Stéropé, fille de Porthaon. De même, Apollonius de Rhode décrit les sirènes comme étant moitié vierge et moitié oiseau. Aélian nous indique que les poètes et les peintres les ont représentées en tant que pucelles ailées avec des pattes d'oiseaux. Ovide indique que les sirènes avaient des pattes et des plumes d’oiseaux, mais le visage d’une vierge ; et il demande pourquoi ces filles d'Achelous, comme il les appelle, avaient cette forme hybride. Peut-être, pense-t-il, était-ce parce qu'elles avaient joué avec Perséphone quand le Dieu de l’ombre l'emporta en son domaine inférieur, et elles avaient prié les Dieux de leur accorder des ailes pour rechercher leur amie perdue au-dessous des mers aussi bien que sous terre. De manière semblable Hygin décrit les Sirènes comme étant femmes par en haut et volatiles par en bas, mais il dit que leurs ailes et leurs plumes étaient une punition infligée par Démeter pour ne pas avoir sauvé Perséphone des entreprises de Pluton. Une autre histoire dit qu'elles étaient des pucelles qu'Aphrodite transforma en oiseaux parce qu'elles ont choisi de rester célibataires. On dit que par le passé elles ont fait un concours de chant avec les Muses et que celles-ci, étant victorieuses, arrachèrent les plumes des sirènes pour s’en faire des couronnes. Dans l'art antique, comme en littérature, les sirènes sont généralement représentées comme femmes oiseaux. Homère ne dit rien quant à la forme des sirènes mi-oiseau, nous laissant penser de ce fait qu'elles étaient purement humaines. Ceci n'est pas mentionné par Homère, mais est affirmé par Hygin. D'autres ont indiqué que les sirènes, suite à la brutale vexation que fut l'évasion d'Ulysse, se sont jetées dans la mer et qu’elles s’y noyèrent.Le nom des fille d’Alcinoos : était : Aglaopé “beau (brillant) visage”. Aglaophonos “belle voix”. Leucosia “blanche créature”. Ligéia “cri perçant”. Molpé “musique” (mélopée). Parthénopé “visage de jeune-fille” laquelle était sensée s’être “échouée à Naples ” (ville qui s’appelait ainsi autrefois, d’où son nom actuel). Mais aussi Peisinoé “persuasive”. Raidné “progrès”. Télès “parfaite”. Thelxépeia “paroles apaisantes”. Thelxiope “visage convaincant”… selon l’interprétation de Robert Graves. (Tristan Mandon)
Original excerpt 1 : « He [Apollonius] followed Hesiod who thus names the island of the Seirenia : `To the island Anthemoessa (Flowery) which the son of Kronos gave them. And their names are Thelxiope or Thelxinoe, Molpe and Aglaophonos. Hence Hesiod said that they charmed even the Anemoi (Winds). » (Hesiod, Catalogues of Women Fragment 47 from Scholiast on Homer's Odyssey 12. 168; trans. Evelyn-White)
Original excerpt 2 : « La Théogonie d'Hésiode.Commençons notre chant par les Muses, habitantes du haut et divin Hélicon, qui, près d'une noire fontaine, devant l'autel du puissant fils de Cronos, mènent des danses légères ; qui, après avoir baigné leur beau corps dans les eaux du Permesse, de l'Hippocrène, du divin Olmeios, couronnent de chœurs gracieux, ravissants, les sommets de la montagne sacrée et les foulent sous leurs pieds agiles. C'est de là qu'elles descendent, lorsque, la nuit, dans un nuage, elles s'en vont parcourir la terre, faisant retentir au loin leur voix harmonieuse. Elles chantent Zeus qui s'arme de l'égide, Héra qui règne dans Argos et marche sur une chaussure dorée, la fille du roi des dieux, Athéné aux yeux d'azur, Apollon et sa sœur la chasseresse Arthémis, Poséidon, ce dieu dont les eaux embrassent la terre, dont le sceptre l'ébranlé, la vénérable Thémis, Aphrodite aux doux regards, Hébé à la couronne d'or, la belle Dioné, l'Aurore, le grand Hélios, la brillante Séléné, et Latone, et Japet, et Cronos aux rusés conseils, la Terre, le vaste Océan, la Nuit obscure, la race des autres dieux immortels. Elles-mêmes elles enseignèrent leurs beaux chants à Hésiode, tandis qu'il paissait son troupeau au pied du divin Hélicon ; et voici comme me parlèrent ces déesses de l'Olympe, ces filles de Jupiter : "Pasteurs qui dormez dans les champs, race grossière et brutale, nous savons ces histoires mensongères qui ressemblent à la vérité ; nous pouvons aussi quand il nous plaît, en raconter de véritables.". » (Transl. by M. Patin 1892 de l'Académie Française)
Urls : http://philoctetes.free.fr/theogonie.htm (last visited ) http://www.theoi.com/Pontios/Seirenes.html (last visited ) http://racines.traditions.free.fr/sirenes/sirenes.pdf (last visited )

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