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1952 __ Father Ernetti & Father Gemelli
Comment : In the early 1950s in Italy, two Catholic priests, Father Ernetti and Father Gemelli, were collaborating on music research. Ernetti was an internationally respected scientist, a physicist and philosopher, and also a music lover. Gemelli was President of the Papal Academy. On September 15, 1952, while Gemelli and Ernetti were recording a Gregorian chant, a wire on their magnetophone kept breaking. Exasperated, Father Gemelli looked up and asked his father for help. To the two men's amazement, his father's voice, recorded on the magnetophone, answered, “Of course I shall help you. I'm always with you.” They repeated the experiment, and this time a very clear voice filled with humor said, “But Zucchini, it is clear, don't you know it is I ?” Father Gemelli stared at the tape. No one knew the nickname his father had teased him with when he was a boy. He realized then that he was truly speaking with his father. Though his joy at his father's apparent survival was mixed with fear. Did he have any right to speak with the dead? Eventually the two men visited Pope Pius XII in Rome. Father Gemelli, deeply troubled, told the Pope of the experience. To his surprise the Pope patted his shoulder and said, “Dear Father Gemelli, you really need not worry about this. The existence of this voice is strictly a scientific fact and has nothing whatsoever to do with spiritism. The recorder is totally objective. It receives and records only sound waves from wherever they come. This experiment may perhaps become the cornerstone for a building for scientific studies which will strengthen people's faith in a hereafter.” The good father was somewhat reassured. But he made certain that the experiment did not go public until the last years of his life. It wasn't until 1990 that the results were published. (Mark H. Macy, World ITC, “The Phenomenal History and Future of ITC Research”)
French comment : En 1952, le franciscain italien Agostino Gemelli enregistre par hasard sur un magnétophone la voix de son père, décédé depuis longtemps. Gemelli n’est pas seul, il y a un témoin : le bénédictin dom Pellegrino Ernetti. Cette « fable technique » apparaît dans les années quatre-vingt-dix sur le Web. Elle s’autovalide en se référant à un petit nombre de documents antérieurs, lesquels n’ont engendré aucune fable : ils n’ont pas fonctionné. Ils témoignent peut-être qu’une petite musique accompagnait la mémoire, les faits et les gestes du personnage double Gemelli/Ernetti. Cette musique était trop faible pour devenir une rumeur, et beaucoup trop faible pour structurer une fable. (Régis Ladous)Le père Alfredo Pellegrino Ernetti et le père Gemelli, se livraient à des expériences sur des voix de chants grégoriens. Ils essayaient d’en éliminer les harmoniques pour voir s’ils obtiendraient un son pur. Ils parviendront à diviser les parties des chants grégoriens (grâce à différents filtres )de toutes les harmonies et modulations supérieurs. Le père Ernetti, qui en plus d’ être musicologue était diplômé en physique atomique, s’interrogera sur le destin de ces harmonies et modulations séparées. Auraient-elles été effacées définitivement de l’enregistrement. Selon son hypothèse, les tonalités comprenant les harmonies et modulations, devaient probablement continuer à exister d’une façon ou d’une autre ailleurs. Et si cela s‘avérait exact, alors toutes les oscillations tonales crées et existantes de notre passé, pourraient être récupérées. Les ondes aussi bien visuelles que sonores ne seraient jamais détruite, ni non plus conservées telles quelles. Elles seraient transformées, ce qui rendrait possible un jour de les reconstituer. Passé, Présent et futur coexisteraient, non pas maintenant, dans notre temps , mais dans une sorte de zone hors du temps. Si l’on pouvait atteindre, cette zone , on devrait pouvoir retrouver tous le passé et même certaines visions de notre futur. Fort de sa théorie, le père bénédictin Ernetti Pellegrino entrera progressivement en contact avec une douzaine de scientifique et ensemble, ils fabriqueront la machine à voir le passé qu’ils appelleront « le Chronoviseur ». Le Chronoviseur n’ était pas à proprement parler, une machine à voyager dans le temps. Son système électronique sophistiqué reposait sur la captation d’ondes sur lesquelles étaient enregistrés les sons et les films du passé. L’appareillage ne faisait pas apparaître un film, mais une sorte d’hologramme, en trois dimensions, en relief. Les personnages qui y apparaissaient n’étaient pas très grands. Les scientifiques pouvaient régler l’appareil sur le lieu et l’époque qu’ils cherchaient. Plus exactement, ils choisissaient quelqu’un, qu’ ils voulaient suivre et c’est sur cette personne qu’ils réglaient ensuite la machine. Celle-ci, grâce à un système méconnu de la science , le suivait partout . C’est de cette manière qu’ils retrouvèrent l’agonie du Christ. Bien qu’ils aient contribué à la conception du Chronoviseur, les scientifiques et les moines bénédictins furent ahuris de revoir le calvaire du Christ se dérouler devant leurs yeux. Dans son livre « le Chronoviseur , machine à explorer le passé », le père François Brune relate cet épisode : « Nous avons d’abord cherché à capter la passion, le Christ en croix. Mais ce n’était pas facile. Des crucifiés, à cette époque, il y en avait beaucoup. Nous pensions que nous pourrions néanmoins le repérer facilement, grâce à la couronne d’épines. Malheureusement, là, nous eûmes une surprise. La couronne d’épines n’était pas aussi exceptionnelle que nous le croyions . Alors, nous avons essayé de remonter plus haut dans le temps, à la dernière Cène. Cela a marché ! Et à partir de ce moment là, nous ne l’avons plus quitté. C’était en l’an 36 de notre ère et ces scènes auraient été captées le 12 et le 14 janvier 1956. Nous avons tous vu : l’agonie au jardin des oliviers, la trahison de Judas, le procès, le calvaire. Jésus était déjà défiguré quand on l’avait conduit devant Pilate. Le christ ne portait pas toute la croix, comme nous l’enseigne les Évangiles, il ne portait que la traverse horizontale attachés à ses épaules. Ses pieds étaient liés à ceux des autre condamnés qui furent crucifiés avec lui. La flagellation lui avait arraché des lambeaux de chair. On pouvait voir jusqu’ aux os ». (Compiled from various sources)
Source : Ladous, Régis, (2003), “Voix et images d’ailleurs - Les deux fables de dom Ernetti”, In Ethnologie Française, Vol. 33 2003/4, (pp. 601-609), Paris: P.U.F.
Urls : http://www.worlditc.org/a_02_macy_itc_history.htm (last visited ) http://www.cairn.info/revue-ethnologie-francaise-2003-4-page-601.htm (last visited ) http://www.ovni.info/chrono/Decouverte3.jpg (last visited ) http://www.ovni.info/chrono/Decouverte4.jpg (last visited )

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