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1939 __ « Mechanization and the Record »
Vannevar Bush (1890-1974)
Comment : In 1939, the inventor Vannevar Bush wrote his now famous article entitled "Mechanization and the Record" in which he outlined the creation of the "Memex," a "mechanical indexing device to assist the memory." Bush believed that there must be a way to unite all of this information for more efficient use and availability. His solution to the problem was through a process of mechanization. In his 1933 publishing, "The Inscrutable Thirties," Bush presents a utopian way of criticizing the present, in order to foresee the future (Bush, 1946). He believed that technology would and should be used to its fullest capability, and more specifically, used to "support innovation in knowledge transfer and storage" (Nyce & Kahn, 52). While at MIT in 1937, Bush presented the idea for a machine called the Rapid Selector. With this machine, Bush's goal was to discover how information stored on microfilm could be used in a library. The Rapid Selector would use the technologies of photographic reproduction and optics - both were used to support the ideas of Memex (Nyce & Kahn, 41). In 1939 Vannevar Bush published his first work that described Memex in detail: "Mechanization and the Record". In this document he described a machine that would combine lower level technologies, in order to achieve a higher level of function, similar to the processes of the human brain. Bush's primary focus was on the use of microfilm, which he believed could provide a way to miniaturize, distribute, and select information (Nyce & Kahn, 42-44). In 1939 Bush first used the term "Memex" in a letter written to the editor of Fortune Magazine (Nyce & Kahn, 52). The Memex that he mentioned would be a machine that would help manage the record, and help scientists attain a sense of organization and control of their intellectual information. The letter was actually very similar to the text of "As We May Think," the work that would fully describe the Memex. The only differences between the two documents were their introductions and conclusions (Nyce & Kahn, 52). However, the 1945 printing of "As We May Think" by the Atlantic Monthly, and later by LIFE magazine (Nyce & Kahn, 85), would gain Bush a great deal of recognition once again. (Compiled from various sources)
French comment : "Mechanization and the Record" est le titre d'un article rédigé par Vannevar Bush en qualité de président du NACA et publié en 1939 dans la revue Fortune. Cet article contient la première description publiée du système Memex.Initiateur des recherches sur la bombe (c’est lui qui convainc Roosevelt, le 9 octobre 1941, d’engager les Etats-Unis dans la course à la bombe, deux mois avant Pearl Harbor) et l’un des principaux responsables du Projet Manhattan, Bush symbolisera ainsi, à son niveau le plus élevé, l’alliance totale et inédite à ce degré de symbiose, entre la science et l’armée pendant la guerre. Bush est [un] visionnaire de l’information, tel qu’il transparaît dans son célèbre article « As we may think », de juillet 1945. Bush s’est livré à une réflexion approfondie sur les moyens de recherche de l’information, couramment utilisés par les chercheurs américains, et il a pointé un certain nombre de carences, d’archaïsmes et de pratiques inefficaces. Le point de départ de son analyse est le constat, aujourd’hui banal, du déséquilibre croissant entre l’augmentation colossale de l’information scientifique et technique (« la recherche est une montagne qui croît tous les jours ») et l’inadaptation des moyens d’accès et des méthodes de recherche de l’information pertinente. Bush était littéralement obsédé par le problème de la perte de l’information utile, décisive, « stratégique » dirions-nous aujourd’hui, prenant souvent l’exemple des découvertes de Mendel sur la génétique, « perdues le temps d’une génération parce qu’elles n’avaient pas atteint la minorité de chercheurs capables de les développer ». En mettant déjà l’accent avec autant de force sur les questions de l’information scientifique et technique (l’IST), Bush ne préfigure-t-il pas les problématiques actuelles autour de la « valeur stratégique de l’information », dans les entreprises comme dans la recherche ? La cause principale de cette inadéquation des méthodes de recherche de l’information est à chercher, selon lui, dans « l’artificialité des systèmes d’indexation » : « Quand des données, quelles qu’elles soient, sont stockées, elles sont indexées de manière alphabétique ou numérique. On retrouve l’information en la pistant de fichier en fichier. A moins qu’on n’ait fait des doubles, l’information ne peut être stockée qu’en un seul point. » (Bush, 1986). Or, ajoute-t-il plus loin, « l’esprit humain ne fonctionne pas du tout comme ça. Il opère par associations. » Tout son projet de Memex est basée sur cette volonté, alors utopique, de reproduire le fonctionnement associatif de la pensée dans un dispositif technique. La pertinence des analyses de Bush, qui « révèle la vision fulgurante d’un nouvel âge de l’information» (Garret, 1988) frappe d’autant plus qu’elles sont antérieures à la date de leur publication de juillet 1945.. En effet, selon deux chercheurs américains de l’Université de Brown, James Nyce et Paul Kahn, les préoccupations et les projets de Bush ne datent pas de la fin de la guerre... mais du début des années 30. Ainsi en 1933, Bush avait-il publié un essai, « The Inscrutable Past », dans lequel il décrivait déjà un « dispositif semblable à un bureau, qui aurait pu renfermer le contenu d’une bibliothèque universitaire » (Nyce, 1989). Le projet de Memex, élaboré en fait dès 1932, prenait là sa première forme, au moment où Bush était alors vice-président et doyen de département au MIT. En décembre 1939, Bush soumet un premier manuscrit de 45 pages contenant une description détaillée du Memex au directeur de la revue Fortune. Ce manuscrit, intitulé « Mechanization and the Record », constitue la première mouture de « As we may think ». Nyce et Kahn expliquent en détail la « petite histoire » éditoriale de cet article, marquée par une sorte de valse-hésitation entre Bush et la revue Fortune qui dura quatre ans. Malgré les pressions réitérées du directeur de Fortune, Bush aurait longtemps hésité puis renoncé à y publier son texte, au prétexte... qu’il n’était pas certain de l’audience que son article pouvait rencontrer à travers cette revue. Un texte court, « Memoranding regarding Memex », envoyé au directeur de Fortune en avril 1941, témoigne du soin extrême qu’attache alors le conseiller de Roosevelt à l’impact de ses propositions, puisqu’il y définit à l’avance le public recherché, constitué « des administrateurs des fondations et des institutions scientifiques et éducatives.. ». Persuadé que « la technologie devait contribuer au développement mental de l’homme » et craignant par-dessus tout que son projet de Memex ne soit incompris ou considéré comme un « gadget », Bush a préféré ainsi reporter pendant ces années de guerre la publication de son texte, tant qu’il n’était pas certain de toucher ce public aussi « ciblé ». Sincère préoccupation d’être compris, ou bien habile stratégie éditoriale fondée sur sa position de notoriété ? Rappelons que, pendant toutes ces années, il est à la tête de l’effort de guerre militaro-scientifique. Quoi qu’il en soit, ce n’est qu’en octobre 1944 que Bush, après avoir contacté une autre revue scientifique, Atlantic Monthly, se décide à vaincre ses appréhensions et à publier son article, en entourant toutefois la publication d’un certain nombre de conditions alors inhabituelles, propres à lui donner un meilleur impact (publication en une seule fois, précédée d’un éditorial, etc). L’article, rebaptisé « As we may think », paraît enfin dans le numéro de juillet 1945 de Atlantic Monthly, quelques semaines avant Hiroshima, aboutissement du Projet Manhattan, cet autre « dossier » suivi par Bush. Malgré l’actualité très chargée du moment, il aurait provoqué un vif intérêt dans la communauté scientifique américaine. Il sera ensuite repris, toujours en 1945, dans deux revues de plus grande diffusion, Time et surtout Life, où le texte de Bush est accompagné d’illustrations du Memex par l’artiste Alfred Crimi (cf en annexes). Si ces précisions chronologiques n’apportent pas de « révélation » majeure sur l’histoire de l’hypertexte, elles permettent non seulement de rétablir une vérité historique, fût-elle minime, mais surtout de corriger l’interprétation courante des travaux de Bush. En effet, selon la plupart des chercheurs ou des journalistes pour qui « As we may think » date vraiment de 1945, Vannevar Bush aurait écrit ce texte vers la fin de la guerre, soit pour « s’interroger sur le rôle que devront jouer les communautés scientifiques dans le monde de l’après-guerre» (Garret, 1988), soit pour réinvestir la matière grise des chercheurs américains démobilisés après le succès du Projet Manhattan, soit encore pour s’évader de la terrible réalité de la bombe atomique, qui l’avait absorbé quatre ans durant... Ces interprétations, sans être toujours aussi explicites, sous-tendent la majeure partie des histoires de l’hypertexte. Or l’antériorité très nette du projet de Memex et de son article, ébauché quinze ans avant sa publication, oblige à reconsidérer les explications courantes des motivations de Bush sur un point important : ce ne sont pas ses responsabilités à la tête de l’effort de guerre des scientifiques qui amenèrent l’inventeur du Memex à élaborer cette analyse originale des dysfonctionnements de l’information scientifique. Notons enfin la permanence, tout au long de sa vie, de son intérêt et de ses travaux pour l’amélioration des outils d’information scientifique, puisqu’il écrira de nouveau sur Memex en 1967 , « Memex revisited », et en 1970, peu de temps avant sa mort, « Pieces of the action ». Pour remplacer les systèmes classiques de recherche, quelle était la «solution d’ingénieur » imaginée par Bush dès 1932 ? Un curieux et savant dispositif technique, se présentant sous la forme d’un bureau de travail, équipé de « manettes, de claviers, de boutons, d’écrans pour microfilms... ».Ce bureau futuriste, digne de Jules Verne et baptisé par Bush Memex, pour MEMory EXtender, était conçu à partir des technologies de pointe de l’époque, les microfilms et les techniques de photographie à sec. « Un Memex est une sorte de bibliothèque et de fichier mécanisés. C’est un dispositif dans lequel un individu stocke ses livres, ses enregistrements, toutes les informations qu’il reçoit, automatisées de telle manière qu’il puisse compulser l’ensemble avec le maximum de rapidité et de liberté » (Bush, 1986). Les documents (textes, images, photos, graphiques...) sont microfilmés, projetés sur un écran translucide et sélectionnés à partir d’un numéro de code, accessible à tout moment dans un répertoire de codes. Des leviers permettent de faire défiler plus ou moins vite les pages. « En actionnant un autre levier, il peut parcourir le livre devant lui, chaque page étant à son tour projetée, à une vitesse qui permet simplement d’y jeter un oeil. [...] Chaque livre de sa bibliothèque peut ainsi être appelé et consulté, bien plus aisément que si on le prend sur une étagère. » Ainsi le Memex se présente-t-il d’abord comme un appareillage de lecture non-linéaire, qui n’est pas sans rappeler la « diverse et artificiose machine » du Capitano Agostino Ramelli, en usage dans certaines bibliothèques de la Renaissance italienne, sorte de roue à livres permettant une consultation démultipliée des ouvrages (Le Meur, 1991). Mais la véritable originalité du Memex réside dans la possibilité, pour l’utilisateur, de créer des liens entre deux documents, d’annoter son parcours de lecture et de conserver la trace de son cheminement. Memex n’est pas seulement un dispositif de lecture mais aussi d’écriture, d’annotation. La technique prévue pour la création de ces liens est également celle de la photographie et du microfilm et requiert un système sophistiqué de « codage par points rattachés aux mots ou aux documents que l’on souhaite lier.» (Garret, 1988). La notion d’hypertexte est là, même si le mot n’apparaît pas encore. En effet, sans citer le terme [hypertexte], qui ne sera créé qu’en 1965, V. Bush a exposé dans son projet de Memex les principes fondateurs de l’hypertexte, qui n’ont guère changé depuis : (1) la lecture non-linéaire, sorte de « navigation » à travers d’énormes corpus de documents de toutes sortes; (2) l’écriture également non-linéaire, par l’annotation personnelle de l’utilisateur qui peut à tout instant enrichir son corpus documentaire, créer ses propres liens, inscrire ses propres associations d’idées... ; (3) le découpage de l’information en unités pré-indexées, reliées par des liens automatisés et donc mémorisés, ces liens automatisés qui seront, pour J. Conklin, le trait principal des hypertextes; (4) le multifenêtrage, du moins sa préfiguration analogique constituée de différents écrans translucides, permettant la juxtaposition de différents documents. L’hypertexte aujourd’hui est indissociablement lié à l’ordinateur et aux technologies numériques de l’information (CD-ROM, etc). Cette symbiose entre hypertexte et informatique est accentuée dans l’ »histoire officielle », au risque du contresens par un regard exclusivement rétrospectif.. Si, à l’instar de Yann Garett, il est possible de déceler dans le Memex de Bush « toutes considérations technologiques mises à part, l’annonce du micro-ordinateur, du lecteur de CD-ROM, des logiciels de type Hypercard » (Garret, 1988), le même Yann Garett ne commet-il pas un contresens en affirmant que Bush fut « l’un des premiers à comprendre que l’ordinateur peut devenir autre chose qu’un calculateur électronique» ? Non seulement le Memex n’avait strictement rien à voir avec l’ordinateur, qui n’était pas encore inventé en 1939 (et a fortiori en 1932) mais, de plus, l’étude fouillée de Nyce et Kahn nous montre l’ignorance et la méfiance persistantes de Bush devant les technologies digitales. [...] Mais surtout, en montrant la spécificité technologique du dispositif de Bush basé sur la photographie et le microfilm, nous poursuivons l’une de nos hypothèses, faisant de l’hypertexte une notion et non une technologie, un mode de lecture-écriture qui s’est incarné à travers des techniques très différentes et qui ne saurait être réduit à une seule d’entre elles. Afin de rompre la similitude trop simple et historiquement fausse entre hypertexte et ordinateur, il nous faut remonter aux origines et à l’évolution de l’idée de Vannevar Bush. Deux grandes inspirations sont à la base du projet de Bush : l’idée d’établir des chemins d’association entre les documents ; en bref, l’idée même d’hypertexte; l’utilisation, à ces fins, des technologies de pointe de l’époque : la photographie et surtout le microfilm. D’où venait cette dernière inspiration technologique ? Si l’idée d’un bureau automatisé et d’un dispositif sophistiqué de recherche non-linéaire d’information apparaît dès 1932, les fondements techniques de cette « trouvaille » se précisent, selon Buckland, dans le projet de Sélecteur Rapide de 1938. Ce projet de recherche, développé dans les célèbres laboratoires du M.I.T. sous la houlette de Bush, visait à améliorer les techniques du microfilm, alors en plein essor, en construisant un « Sélecteur Rapide de Microfilm ». Cet appareil de recherche documentaire devait être capable de stocker, sous forme de microfilms, des quantités importantes de documents de toutes sortes (textes, archives, illustrations ), et surtout de les retrouver non moins rapidement. D’où l’appellation de Sélecteur « Rapide ». Car la vitesse dans la saisie et la recherche des documents était bien l’objectif prioritaire de Bush et de son équipe ; cette rapidité de sélection était alors rendue possible par deux progrès récents dans le domaine de la photographie, concernant la technologie des cellules photo-électriques et surtout la mise au point de la lampe stroboscopique, capable de « copier une image sélectionnée de microfilm « en vol », sans stopper le film (et la recherche) pour faire la copie» (Buckland, 1992). Ce premier Sélecteur Rapide de Microfilm, réalisé de 1938 à 1940, semble n’avoir jamais vraiment fonctionné, hormis dans des applications marginales. Le projet sera repris après la guerre par une partie de l’équipe d’origine et sera alors soutenu et financé par le Ministère du Commerce, très intéressé par ces machines. La filiation entre le premier Sélecteur Rapide de Microfilms de 1938 et « l’invention » du Memex dès 1939, apparaît donc évidente et directe. Ce prototype d’appareil alors « ultra-moderne » constituait en effet une partie essentielle, sinon la pièce maîtresse, du dispositif complexe du Memex. Souhaitant apporter une réponse technique au problème de la recherche de l’information, Bush avait ainsi utilisé à plein les innovations technologiques de l’époque, celles de la photographie à sec et des procédés de microfilmage. Le projet de Memex apparaît comme une sorte de synthèse technologique inédite de divers procédés et innovations photographiques, comme par exemple cette caméra miniature, « attachée au front du chercheur pour photographier tout ce qu’il voit » (Buckland), en voie d’être réalisable en 1939. Nous sommes loin, on le voit, des ordinateurs... [...] Si le Memex, fut avant tout un dispositif électrico-optique « descendant direct des machines analytiques inventées par Bush », (Nyce, 1989) les améliorations postérieures resteront fidèles à cette lignée analogique : dans les années 60 par exemple, Bush verra dans la bande magnétique « la plus grande avancée technologique pour le futur Memex... » Ainsi l’ingénieur qui avait eu dès les années 30 des prémonitions étonnantes de vraisemblance restera prisonnier toute sa vie d’une conception technologique plus ou moins dépassée, en restant tourné vers les procédés analogiques de reproduction de l’information. Comme le soulignent Nyce et Kahn, « en dépit des nouvelles technologies, Memex resta une machine analogique. » [...] Autrement dit, les premiers problèmes de la recherche documentaire automatisée vont naître à cette époque, notamment autour de la question centrale de la vitesse : plus les capacités de stockage augmentent, plus la rapidité de recherche de l’information pertinente devient un impératif crucial (les problèmes actuels de la Recherche Documentaire Informatisée n’ont rien de vraiment nouveau comme on le voit...). Différents travaux sur les Sélecteurs de Microfilms, les « machines à chèques » dans les banques, etc., vont ainsi se développer, notamment à partir des recherches d’Emmanuel Goldberg en 1927 en Allemagne. C’est bien entendu dans ce courant de recherches que s’inscrira Vannevar Bush, avec son projet de « Rapid Selector » de 1938. Plusieurs congrès internationaux et différents projets témoignent de l’intérêt des documentalistes pour ces nouvelles machines de recherche documentaire que sont les tout nouveaux Sélecteurs de microfilms. Divers projets, ou réalisations, de « stations de travail » automatisées voient ainsi le jour, pendant cette période, qui rappellent étrangement le futur Memex de Bush : (1) le « Bibliophoto », inventé par Paul Otlet et Robert Goldschmidt en 1910, sorte de bibliothèque portable de microfiches; (2) la station de travail de Georges Sebille (sans doute un bibliothécaire ?), développée en 1932, pouvant « stocker jusqu’à 300 000 pages sur 12 rouleaux de films » (Buckland, 1992) et permettant la libre projection sur écran de pages individuelles; (3) la station de travail de Leonard Townsend, en 1938, à laquelle ressemblerait beaucoup le Memex de Bush selon Buckland qui, malheureusement, ne nous en dit pas plus sur ce dispositif. D’autres projets et diverses intuitions traversent la littérature spécialisée des bibliothécaires et documentalistes des années 30-40, témoignant de la pertinence de leurs analyses et de leur capacité prémonitoire sur les microfilms, comme les articles du bibliothécaire Schürmeyer en 1938 sur l’intérêt documentaire de la « machine à chèques » (l’un des prototypes de sélecteurs de microfilms, utilisé dans les banques), ou encore ces prévisions, dans un article américain de 1949, entrevoyant de futures « bibliothèques automatisées » où les documents, les catalogues, etc., seraient microfilmés et... recherchés par ordinateur. [...] (Alexandre Serres, "Hypertexte : Une Histoire à Revisiter", 1996)
Source : Nyce, James M. & Kahn, Paul (1991), "From Memex to Hypertext - Vannevar Bush and the Mind's Machine", Academic Press, Inc. 1991.
Source : Nyce, James M. & Kahn, Paul (1989), "Innovation, Pragmaticism, and Technological Continuity : Vannevar Bush’s Memex", in Journal of the American Society for Information Science, mai 1989, n° 40 (3), p. 214-221.
Source : Bush, Vannevar (1945), "As We May Think", In Lambert, Steve, Ropiequet S. (Eds) CD-ROM : "The New Papyrus", p. 3-20. Redmond, Microsoft Press, 1986.
Source : Garret,Yann (1988), "L’Hypertexte : les chemins de traverse de la connaissance", In Science et Vie Micro, juillet-août 1988, n° 52, p. 49-54.
Source : Le Meur, André (1991), "L’Électrification du signe et l’accès à l’information. Pour un continuum d’outils : banque de données, hypertexte, langage d’auteur", Thèse de doctorat de l’Université de Nancy II, Spécialité Informatique. Centre de Recherche en Informatique de Nancy, 1991.
Source : Buckland , Michael, & Goldberg, Emanuel (1992), "Electronic Document Retrieval, and Vannevar Bush’s Memex", in Journal of the American Society for Information Science, mai 1992, n° 43 (4), p. 284-294.
Urls : http://www-personal.umich.edu/~mattkaz/history/memex2.html (last visited ) http://www.prefics.org/cersic/doc/Texte_Serres_Hypertexte__Documentaliste_1996.doc (last visited )

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