NMSAT :: Networked Music & SoundArt Timeline

ca 1930 __ Maai
‣ In “The Kendo Reader” by Noma Hisashi
Comment : Maai (間合い), translating simply to "interval", is a Japanese martial arts term referring to the space between two opponents in combat. It is a complex concept, incorporating not just the distance between opponents, but also the time it will take to cross the distance, angle and rhythm of attack. It is specifically the exact position from which one opponent can strike the other, after factoring in the above elements. For example, a faster opponent's maai is farther away than a slower opponent. It is ideal for one opponent to maintain maai while preventing the other from doing so. In kendo, maai has a more specific interpretation. In physical terms pertains to the distance maintained between two opponents. When Maai is interpreted as the actual distance between opponents, there are 3 types:1) Tōma (Tō-ma) - (long distance); 2) Issoku ittō-no-maai (Itto-ma) - (one-foot-one-sword distance) also called chūma - (middle distance); 3) Chikama - (short distance). Itto-ma is the distance equaling one step to make one strike. It measures about two metres between opponents; from which either need advance only one step in order to strike the other. Normally, most techniques are initiated at this distance. Chika-ma is the distance narrower than Itto-ma (short/close distance), and To-ma is greater (long/far distance). At To-ma, there is a small margin of time to allow for a reaction to be made against an opponent's attack. But at Issoku itto-no-ma there exists almost no margin at all, so that at this distance one's attention has to remain constantly alert and unbroken. In terms of time, Maai pertains to the momentary lapses of awareness that are manifested in the opponent's mind. Extended further, it also embraces the concept of Kyo-jitsu (emptiness-fullness of Ki). These momentary lapses of mind, and Kyo-jitsu, we may call the 'kokoro-no-maai' (mental interval). The implication of kokoro-no-maai is that although the physical distance between opponents may be mutually advantageous, the mental interval possessed by individuals will determine who will have the decisive advantage. (Compiled from various sources)
French comment : Le Maai (間合い), traduit simplement par "intervalle" ou “distance”, est un termes japonais employé par les arts martiaux se rapportant à l'espace entre deux adversaires durant un combat. C'est un concept complexe, incorporant non seulement la distance entre les deux adversaires, mais aussi le temps qu'il faut pour franchir cette distance, l'angle et le rythme d'attaque. C'est spécifiquement la position exacte de laquelle un adversaire peut frapper l'autre, après factorisation des différents éléments ci-dessus. Par exemple, le maai d'un adversaire rapide est bien plus loin que celui d'un adversaire plus lent. Il est idéal pour un adversaire de maintenir son mmai tout en empêchant l'autre de faire pareil. En kendo, maai a une interprétation spécifique. En termes physiques il se rapporte ) ma distance maintenu par les deux adversaires. Lorsque le Maai est interprété comme la distance actuelle entre les deux adversaires, il y en a trois types: 1) Tôma (Tô-ma) - (longue distance); 2) Issoku ittô-no-maai (Itto-ma) - (distance un-pied-une-épée) aussi appelée chûma - (distance moyenne); 3) Chikama - (distance courte). Itto-ma est la distance équivalente à faire un pas pour frapper. Elle mesure environ deux mètres entre les adversaires; de laquelle l'un et l'autre doit avancer de seulement un pas afin de réussir à frapper l'autre. Normalement, la plupart des des techniquess sont initiées à cette distance. Chika-ma est a distance plus courte que Itto-ma (distance courte/proche), et To-ma est plus grande (distance longue/éloignée). A To-ma il y a une petite marge temporelle pour laquelle il sera possible de réagir face à une attaque de l'adversaire. Mais à Issoku-no-ma il n'existe presque pas de marge du tout, a un tel point qu'à cette distance notre attention doit rester constamment en alerte et ininterrompu. En terme de temps, Maai appartient à une défaillance de vigilence momentanée qui est manifestée dans l'esprit de l'adversaire. SI on cherche plus loin, cela embrasse aussi le concept de Kyo-jitsu (vide/plénitude du Ki). Ces défaillances momentanées de l'esprit, et le Kyo-jitsu sont appelées 'kokoro-no-maai' (intervale mentale). L'implication du kokoro-no-maai est que bien que la distance physique entre les adversaire peut être un avantage mutuel, c'est l'interval mental possédé par chaque individu qui déterminera qui aura l'avantage décisif. (Compiled from various sources)Ma-ai - La porte, le soleil, la lune avant la simplification moderne de l'idéogramme. La lune est devenue soleil dans la simplification. Ma se traduit souvent par distance. Par la grande porte on voit la lune, on voit la distance. Le soleil est gênant car on ne peut pas l'observer. Par contre on peut observer la lune. On mesure la distance, l'intervalle. Ai : c'est l'unification de cette distance ; c'est l'intervalle qui est juste. La distance est harmonieuse, est juste. Quand on dit ma-ai comme kamae, il n'y a pas de faille dès le départ. Le concept expliquant ce que veut dire ma-ai est une chose, mais l'application dans la pratique n'est pas limitée. Il faut apprendre différentes statégies d'applications du ma-ai, mais également savoir discerner les erreurs de ma-ai. Il faut faire la différence. Il n'y a pas forcémént des contradictions dans les applications différentes du mai-ai, ce sont simplement des stratégies différentes. Mais il y a une limite à cela. O Senseï Ueshiba Morihei disait qu'il n' y a pas de ma-ai juste ou faux. Si j'ai peur, le ma-ai est toujours trop court, ou inversement trop long. Dans tous les cas, on a toujours la possibilté de s'en sortir, c'est un rapport entre deux êtres. C'est cette relation dans le temps et l'espace qui compte. Mais il n'y a pas qu'un seul maai. (site Aïkikaï de Thones)« La langue japonaise possède un mot très riche de sens pour signifier ce concept de distance ou d’intervalle entre les choses ou entre les êtres, c’est le “ma”. La distance ou l’intervalle permet de ne pas se “commettre”, il permet d’éviter les contacts indus, d’éviter les mélanges et les confusions que le monde euclidien nous impose - du simpel fait de sa logique spatiale, froide et juxtaposante. La distance nous permet de nous détacher de l’être et de nous rapprocher de l’exister. Elle nous donne la conscience du lieu.”. (Philippe Quéau, “Le virtuel : vertus et vertiges”, pp. 23-24, 1993)Un aspect important de la musique japonaise est la représentation des sons de la nature et de la vie. Pour eux, les émotions s’expriment par ces représentations rituelles des sons de la nature. Le musicien est simplement un canal pour l’expression naturelle de la musique. Bien que les compositeurs signaient leurs œuvres à l’ère de Nara (553-794), soit bien avant les compositeurs européens, ceux-ci, ainsi que les poètes et les écrivains, ne considéraient pas posséder un droit intellectuel de leurs œuvres (bien que cela ait changé au 20e siècle, suite à l’influence occidentale). L’écriture musicale, poétique ou même théâtrale traditionnelle était basée sur des formes et structures prescrites auxquelles ils devaient se plier. D’autre part, l’esprit social japonais a prédominance sur la créativité et la pensée individuelle. Lorsqu’un musicien écrit une nouvelle œuvre, ce le sera avant tout dans l’esprit de l’école auquel il appartient. Au Japon, la tradition et le groupe auquel chacun appartient prédominent sur les besoins individuels. Toutefois, contrairement à la musique occidentale, il est permis à un musicien de modifier librement l’œuvre d’un autre musicien. En fait, cela est même recommandé. On retrouve au Japon un respect strict des traditions, mais asserti d’une liberté d’esprit qu’on ne rencontre point en occident. Il est inadmissible en occident de modifier une œuvre de Mozart ou d'un tout autre compositeur, alors que c’est une pratique acceptée au Japon. Par contre, cela n’est permis qu’aux maîtres. Au Japon, un des principes premiers gouvernant l’univers est le temps, et non un dieu ou l’homme. Ce temps est une énergie perpétuellement en mouvement et à travers laquelle tout évolue et est en « devenir ». Ce concept de « devenir », ou naru, est très important, surtout en musique traditionnelle, ainsi que dans toutes les formes d’art. Chaque art évolue à travers son naru, que ce soit le mouvement musical, le mouvement gestuel du peintre ou du sculpteur ou du potier, incitant par conséquent à ritualiser tous les gestes qu’un artiste pose. Le plus important principe esthétique japonais est basé sur ce concept de naru. Ce principe s’appelle jo-ha-kyû, qui signifie simplement introduction, développement et conclusion ou fin. C’est un principe temporel qui s’applique à une œuvre entière, à chacune de ses sections ainsi qu’à chaque note. Le but derrière ce principe est de s’assurer que chaque note, chaque élément musical, chaque section s’imbriquent l’un dans l’autre sans heurts et coupures. Jo-ha-kyû est la manifestation du naru qui est conçue comme une loi naturelle. Un autre principe fort important dans les arts japonais est la notion de « ma », qui est généralement traduit par espace, mais un espace sensoriel et non physique. En d’autres mots, ce n’est pas la distance physique entre nos sens et les objets qui priment, mais plutôt l’impact et l’impression sensorielle qu’une position et une distance dans l’espace impreignent dans nos sens. Par exemple, la position des meubles et des éléments décoratifs dans une pièce se fait non pas en fonction de leur position physique spécifique, mais en fonction de leur position dans l’espace lorsqu’elle sollicite les sens, l’œil en premier, lorsqu’on la perçoit. Un kimono suspendu dans un salon de thé sollicite l’œil pour sa beauté mais aussi le touché pour l’impression qu’il laisse de porter un si beau kimono. Une calligraphie présentant un poème sur un oiseau particulier, sollicite notre imagination face à cet oiseau. La position de ce kimono et de cette calligraphie sera faite de façon à ce que nos sens soient sollicités selon un « ma » différent, soit un espace sensoriel différent. En musique, ce « ma » s’exprime par la façon qu’une note débute, sa durée, la façon dont elle est tenue, ainsi que le silence entre cette note et la prochaine note. Dans les arts de la scène, la notion du « ma » est spirituelle, liée au naru. C’est un espace temporel et spirituel. (Bruno Deschênes, “Une courte histoire de la musique japonaise”, 2002)«. (Ma » 間: C'est la distance dans le temps et dans l'espace. Elle est essentielle dans les combats. En Kendo / Iaido, « Ma » se réfère habituellement à la distance temporelle, alors que « Ma-ai » est utilisé pour les distances spatiales. keshin.fr)
Source : Hisashi, Noma Kyoshi (ca 1930). “The Kendo Reader”. Transl. by Norges Kendôforbund, 2003.
Urls : http://www.osi.uio.no/kendo/pdf/Noma.pdf (last visited ) http://pages.infinit.net/musis/musique_japon_bas.html (last visited )

one comment for this page

Carmon on December 03, 2019 at 04:52 said
porr flim kinesisk porr svensk porr bakom kulisserna step daughter big tits tube
porr porr lejonet sex porr xxx svensk tonars porr
qx dejting porr kanaler pa tv www gratis porr miss banana porr svenska amator porr filmer svensk porr streaming singlar i dalarna sex dejting
flashback slicka fitta porr sodertalje porr pippi langstrump porr cougar dejting singlar i stockholm presentationstext
dejting gratis porr son valdtar mamma singlar synonym happy pancake dejting porr nudist lesbisk porr offentlig porr riktig porr
jocke jonna porr film singlar i narheten netflix
porr max porr dejtingsidor utan registrering dejting pa natet gratis porr lesbisk
porr mjuk porr bastu svensk porr creampie svt porr dvargar porr porr sprutsugen free animal
porr porr filim porr mom svenska porr noveller stor kuk porr dejting umea amator porr blogg lespiskt porr dejting flashback dejting
app gratis

Leave a comment

:
: