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1852 __ Telegraph developments in United Kingdom
Comment : Great Britain and Ireland were linked together.Time signal is transmitted automatically by telegraph line from Royal Observatory Greenwich to Lewisham Station and thence into the UK distribution network.The Royal Italian Opera House in the Haymarket, a place of popular fashionable resort in London during the 1850s, had its own telegraph in the lobby of the Grand Tier from May 18, 1853; connected to the Electric’s Charing Cross office in the Strand. The telegraph company’s clerk received and posted important Parliamentary news for the Opera’s patrons and was able to send messages out to the provinces. It is difficult to think of this as anything other than a publicity exercise, but it was still in use in 1867. The Crystal Palace exhibition hall in Hyde Park in 1851 had its own telegraph between its many galleries and its entrances put in by the Electric Telegraph Company. In early 1852 the Bank of England in the City of London installed a complex internal telegraph system between the Governor’s Room and the chief accountant, chief cashier, secretary, engineer and other officers using G E Dering’s patent single-needle instruments. To give some idea of period thoughts on implementing private telegraphy the original prospectus of the United Kingdom Electric Telegraph Company in April 1853 “offered private wires for government departments, public companies or private mercantile establishments at an annual rent of from £2 to £3 per mile per annum, a single wire giving perfect secrecy at one-half the cost of regular bills”. The company intended to lay an extra fifty wires for this purpose between the main cities. The plan was never carried out. It was on January 1, 1859 that the London District Telegraph Company was projected “to provide (along with public telegraphy) private wires for government, police and fire brigade stations, carriers, proprietors of factories, wholesale warehouses, dock, canal, banking and other companies, hotelkeepers, &c., for direct communication with their branch establishments or to the nearest station of the Company”. It contracted to connect with private circuits the London Dock Company offices in Lothbury, City, to its docks at Ratcliff Highway, the Commercial Dock Company offices in Fenchurch Street, City, to its great docks at Rotherhithe, the War Office, to the eight army barracks of London, the General Post Office and the ten new District Post Offices in London, and the seventeen stations of the insurance companies’ London Fire Engine Establishment in 1863. Among the District’s minor clients for private wires on single circuits were the British Museum, the Junior Carlton Club in St James’s, the Great Central Gas Consumers Company and the Telegraph Construction & Maintenance Company. These connections it mainly carried out using Siemens new magneto-electric dial device and overhead wires. Its largest customer was the Metropolitan Board of Works, who supervised the Fire Brigade after 1865 as well as public building works, with a total of fifty private wires. (Steven Roberts, “Distant Writing - A History of the Telegraph Companies in Britain between 1838 and 1868”, 2010)
French comment : En Angleterre, la Compagnie de télégraphie électrique a beaucoup étendu ses opérations dans ces dernières années. Il y avait, aux derniers mois de 1852, au-delà de trois cents stations pourvues de télégraphes électriques, et l'une après l'autre toutes les administrations de chemins de fer ont senti la nécessité d'adopter cet utile auxiliaire. Aux principales stations commerciales des employés sont en fonctions nuit et jour. On compte au moins cent stations pareilles, et dans les autres moins importantes, les dépêches ne se transmettent que de jour. La longueur des routes occupées télégraphiquement était, au mois d'août dernier, de 5 à 6,000 kilomètres; mais depuis cette époque, cette distance s'est considérablement accrue. En la portant à 8,000 kilomètres, on serait sans doute encore au-dessous de la réalité. [...] Le télégraphe à aiguilles aimantées est toujours le plus généralement employé en Angleterre. C'est, sinon le plus commode, au moins le plus sensible de tous; mais c'est aussi celui qui se laisse le plus facilement déranger par les perturbations météorologiques. Les signaux se transmettent par les seules agitations imprimées à deux aiguilles aimantées. Malgré plusieurs perfectionnemens, ce système, dit système anglais, est encore à peu près celui que MM. Cooke et Wheatstone mirent en usage, et qu'ils essayèrent même à Paris, sur le chemin de fer de Versailles. En général, la grande compagnie télégraphique anglaise a acquis les brevets de toutes les inventions et de toutes les machines patentées, de manière à les employer concurremment avec le télégraphe à aiguilles. [...] Il y a eu beaucoup de procès et de plaidoiries en Angleterre à l'occasion des droits établis par les brevets et patentes sur la télégraphie électrique; mais on peut dire que toutes ces poursuites judiciaires ne sont rien en comparaison de ce qui a eu lieu aux États-Unis, où le système de la télégraphie électrique est développé sur une immense échelle. Les télégraphes le plus en usage dans cette contrée sont ceux de Morse, de Bain et de House, dont le système général consiste à imprimer, graver à la pointe sèche, tracer mécaniquement ou chimiquement des lettres ou des alphabets de convention, en un mot à fournir une dépêche écrite, tandis qu'en France et en Angleterre la dépêche est toujours lue et ne laisse aucune trace. (Babinet, 1853)
Source : Babinet (1853), “Télégraphie Électrique”, In Revue des Deux Mondes, Tome II.
Urls : http://www.worldwideschool.org/library/books/tech/engineering/HeroesoftheTelegraph/chap4.html (last visited ) http://fr.wikisource.org/wiki/Télégraphie_électrique,_ses_développemens (last visited ) http://distantwriting.co.uk/privatetelegraphy.aspx (last visited )

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