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1829 __ « Anne of Geierstein, or The Maiden of the Mist »
Sir Walter Scott (1771-1832)
Original excerpt 1 : « "But if yonder horn really sounded a signal," said the traveller, "how chanced it that my son replied not?" "And if he did so, as is most likely he did," rejoined the Grison, "how should we have heard him? The bugle of Uri itself sounded amid these horrible dins of water and tempest like the reed of a shepherd boy; and how think you we should hear the holloa of a man?" "Yet, methinks," said Seignor Philipson, "I do hear something amid this roar of elements which is like a human voice -- but it is not Arthur's." "I wot well, no," answered the Grison ; "that is a woman's voice. The maidens [in the Middle Ages in Switzerland] will converse with each other in that manner, from cliff to cliff, through storm and tempest, were there a mile between." "Now, heaven be praised for this providential relief !" said Seignor Philipson; "I trust we shall yet see this dreadful day safely ended. I will holloa in answer." He attempted to do so, but, inexperienced in the art of making himself heard in such a country, he pitched his voice in the same key with that of the roar of wave and wind; so that, even at twenty yards from the place where he was speaking, it must have been totally indistinguishable from that of the elemental war around them. The lad smiled at his patron's ineffectual attempts, and then raised his voice himself in a high, wild, and prolonged scream, which while produced with apparently much less effort than that of the Englishman, was nevertheless a distinct sound, separated from others by the key to which it was pitched, and was probably audible to a very considerable distance. It was presently answered by distant cries ot the same nature, which gradually approached the platform bringing renovated hope to the anxious traveller. »
French translated excerpt 2 : « .Mais si ce cornet a réellement fait entendre un signal, comment se fait-il qu'Arthur n'y ait pas répondu ?.Et s'il y a répondu, comme cela est probable, comment l'aurions-nous entendu ? Au milieu du tumulte du vent et de ce torrent, le son même de ce cornet ne s'est pas fait entendre à nous que comme la musette d'un jeune berger ; comment donc le cir d'un homme serait-il arrivé jusqu'à nos oreilles ?.Il me semble cependant qu'au milieu de tout le fracas des éléments, j'entends quelque chose qui ressemble à la voix humaine ; mais ce n'est pas celle d'Arthur.Je le crois bien, car c'est la voix d'une femme. Les jeunes filles conversent ensemble de cette manière d'un rocher à l'autre, pendant un ouragan et un orage, quand elles seraient à un mille de distance l'une de l'autre.Grâces soient rendues au ciel du secours que sa providence nous envoie ! j'espère encore que nous verrons cette terrible journée se terminer sans malheur. Je vais crier pour répondre. Il essaya de crier de toute la force de ses poumons ;mais ne connaissant pas l'art de se faire entendre dans ces contrées, sa voix qui se mit à l'unisson avec les mugissements des vagues et du vent, n'aurait pas pu être distinguée à cinquante pas de distance, et elle se confondit avec le bruit tumultueux de la guerre que se livraient les éléments. Antonio sourit de la tentative infructueuse du signor Philipson ; et élevant sla voix à son tour, il poussa un cri perçant, aigu et prolongé, qui, quoique produit, en apparence, avec beaucoup moins d'efforts que celui de l'Anglais, était un son distinct des bruits du vent et des eaux, et qu'on pouvait vraisemblablement entendre à uen distance considérable. D'autres cris analogues y répondirent dans le lointain, se répétèrent en s'approchant, et firent naître un nouvel espoir dans le cœur inquiet du voyageur. » (In "Œuvres complètes de Walter Scott - Charles Le Téméraire", Traduction Defauconpret, Paris : Furne, Pagnerre, Perrotin, 180, pp. 29-30)
Source : Scott, Sir Walter (1829), "Anne of Geierstein; or The Maiden of the Mist", &c. In Three Volumes. Vol. I (II-III). Edinburgh: Printed for Cadell and Co., Edinburgh; And Simpkin and Marshall, London, 1829.
Source : Harlow, Alvin F. (1936), "Old Wires and New Waves- The History of the Telegraph, Telephone and Wireless", READ BOOKS, 2008, Chapter I, The Craving For Instantaneous Communication, p. 9.
Urls : http://www.walterscott.lib.ed.ac.uk/works/novels/geierstein.html (last visited ) http://arthurwendover.com/arthurs/scott/annger10.html (last visited )

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