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1620 __ « Steganologia et Steganographia »
Daniel Schwenter - Janus Hercules de Sunde, aka Resene Gibronte Runeclus Hanedi (1585-1636)
Comment : Daniel Schwenter, Professor of Oriental languages at Altdorff, described, under the assumed name of Janus Hercules de Sunde, in his “Steganologia et Steganographia”, the means of communicating intelligence at a distance by employing two compass needles circumscribed with an alphabet, the needles being shaped from the same piece of steel, and magnetized by the same magnets. (Paul Fleury Mottelay)Steganology is an umbrella term for steganography and steganalysis. Steganology is the study of the art and science of the writing of hidden messages and the discovery of the existence of such hidden messages. Steganalysis is the art and science of detecting messages hidden using steganography; this is comparable to cryptanalysis applied to cryptography. From the last decade, steganology – the technique for digitally hiding and detecting information is attracting more attention. It is already regarded as a powerful complement to cryptology and a promising technique for ensuring e-national security. Unlike cryptology, which renders the encrypted information completely meaningless, steganology keeps the host media perceptually unchanged after hiding the secret information. (Compiled from various sources)
French comment : Dès 1646, le père Athanase Kircher racontait dans un livre intitulé “Ars magna lucis et umbrœ”, qu'un coq placé les pattes liées devant une ligne tracée sur le sol avec un morceau de craie de vient au bout de quelques instants complètement immobile; on peut lui enlever la ligature et l'exciter sans le faire sortir de cette espèce de catalepsie. Cette expérience était peut-être plus ancienne encore, on l'a attribuée à Daniel Schwenter (1636) (dans ses “Deliciæ Physico-Mathematica”). Quoi qu'il en soit, cette hypnotisation des coqs et des poules était devenue dans beaucoup de pays un amusement populaire. En 1872, Czèrmak reprit avec soin toutes ces expériences; il hypnotisa le coq sans ligature et sans ligne de craie, en main tenant l'animal immobile; il étendit l'expérience a d'autres animaux, des moineaux, des pigeons, des lapins, des salaman dres, des écrevisses. Preyer, qui a écrit le traité le plus complet qu'on possède sur ce sujet, attribua à la frayeur la plupart des phénomènes observés dans ces conditions. Suivant cet auteur, les excitations fortes produisent un état de “catalepsie”, c'est-à-dire une paralysie par la frayeur; par exemple, si l'on pince brusquement la queue d'un triton ou la patte d'une grenouille, l'animal reste pétrifié pendant quelque temps, quelquefois pendant plusieurs minutes; il ne peut pas remuer les membres. Pour obtenir l'hypnose des animaux, il faut se servir d'excitations douces et prolongées; en serrant légèrement, avec une pince à pression, les narines d'un cochon d'Inde, au bout d'un temps assez long, il devient hypnotique. La stupeur de l'animal est telle qu'on peut le placer, sans le réveiller, dans les positions les plus bizarres. Cette distinction arbitraire entre l'hypnotisme et la catalepsie n'a pas été acceptée. Tout ce qu'il faut retenir, c'est qu'on peut hypnotiser un grand nombre d'animaux par des excita tions cutanées fortes et courtes ou faibles et répétées. (A. Binet & C. Ferré, 1890, “Le Magnetisme Animal”, chap. 3)
Source : Fleury Mottelay, Paul (1922), “Bibliographical History of Electricity and Magnetism, Chronologically Arranged”, Read Books (2008), p. 81.
Source : Fahie, J.J. (1884), "A History of Electric Telegraph to the Year 1837", London and Company, 1875, pp. 21-22.
Urls : http://www.pnl-nlp.org/download/binet/index.htm (last visited )

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